Uelzen Germany Lower Saxony
Questions fréquentes
Parce que celle-ci a été métamorphosée d'après un concept de l'artiste viennois Friedensreich Hundertwasser, dans le cadre de l'exposition universelle de Hanovre de 2000 : colonnes dorées aux chapiteaux en forme de bulbe, céramiques multicolores, lignes courbes qui refusent l'angle droit.
Une gare pensée pour réconcilier l'architecture et la nature : toits végétalisés, mosaïques éclatantes, fontaines intérieures et fenêtres toutes différentes. L'accès est libre, on s'y promène entre les quais et les galeries en cherchant les détails cachés.
Sur le canal latéral de l'Elbe, à proximité de la ville. La gare se trouve à quelques minutes du centre, sur le chemin du cœur ancien : l'escale se fait donc à pied sans difficulté.
L'une des plus profondes d'Europe, avec une chute d'environ 23 mètres. Le passage constitue un moment fort du voyage pour bien des passagers, et il vaut la peine de monter sur le pont pour le voir plutôt que de le manquer en cabine.
Le Goldenes Schiff, un navire d'or suspendu dans l'église Sainte-Marie, élevée au XIIIe siècle. Devenu au fil des siècles le symbole de la ville, il rappelle selon la légende locale d'anciens liens avec le commerce fluvial et la Hanse, dont Uelzen fit partie au Moyen Âge.
Aux codes du Nord allemand : façades de brique gothique, maisons à colombages, places soignées. Le vieil hôtel de ville et l'ancienne poste impériale complètent l'ensemble, reconstruit avec soin après les destructions de 1945, dans le respect des volumes anciens.
La gare Hundertwasser en accès libre, l'église Sainte-Marie et son navire d'or, puis la zone piétonne des rues Lüneburger et Gudesstrasse. C'est un programme tranquille : Uelzen n'a pas la densité monumentale d'une grande escale, et il vaut mieux le savoir.
Les rues Lüneburger et Gudesstrasse forment l'artère commerçante, ponctuée de fontaines et de sculptures. On y trouve des boulangeries où goûter le pain de seigle régional, des cafés-pâtisseries à l'ancienne et des boutiques familiales qui ont résisté aux chaînes.
Un paysage de bruyères, de genévriers et de moutons à tête noire qui rosit à la fin de l'été. Certains itinéraires d'excursion mènent vers des villages à colombages ou d'anciens monastères de brique de la région.
L'euro, avec du comptant utile dans les commerces familiaux. Côté table, l'identité rurale se lit dans les assiettes : gibier, pommes de terre nouvelles et miel de bruyère, sans oublier le pain de seigle des boulangeries du centre.


