Upernavik Greenland
Greenland
Questions fréquentes
Aucun quai ne peut accueillir les navires : ils mouillent dans la baie et les zodiacs assurent la liaison vers le rivage. La traversée elle-même donne le ton, entre les icebergs et les falaises sombres.
À plus de 72 degrés de latitude nord, sur une île rocheuse au milieu d'un archipel qui en compte des centaines. C'est l'une des localités les plus septentrionales du Groenland ouvertes aux navires de passage.
« L'endroit du printemps », parce que les familles inuites s'y rassemblaient à la belle saison pour chasser et pêcher. La présence humaine y est très ancienne, bien antérieure à la colonisation danoise.
Un musée présenté comme le plus nordique au monde : les anciens bâtiments coloniaux du quartier historique — la vieille église, le comptoir du marchand, les habitations d'époque — que l'on visite d'un bâtiment à l'autre, avec la baie et ses glaces en arrière-plan constant.
Une bonne heure pour le musée en plein air, davantage si vous lisez chaque cartel. Le bourg lui-même se parcourt en une promenade : les ruelles grimpent entre les maisons peintes de rouge, de bleu et de jaune.
L'archipel entier : un labyrinthe d'îles, d'eau noire et de glace éclatante qui s'étend jusqu'à l'horizon. La lumière change vite à ces latitudes, ce qui explique pourquoi les photographes y passeraient des heures.
Non, en plein été le soleil ne se couche jamais ici. La clarté de minuit donne aux façades des teintes qui n'existent nulle part ailleurs.
Oui. Vers le sud se dressent parmi les plus hautes falaises à oiseaux de l'hémisphère nord, où nichent des colonies entières de guillemots. Certaines expéditions s'en approchent en zodiac.
Environ un millier de personnes, qui vivent de la pêche, de la chasse et de la vie communautaire.
Non. Les sorties entre les glaces dépendent entièrement des conditions du jour, et c'est très bien ainsi : ici, la nature garde le dernier mot.


