Livingston Guatemala
Questions fréquentes
Uniquement par l'eau. Aucune route ne relie Livingston au reste du pays : les lanchas remontent depuis la mer ou descendent le río Dulce, et les navires de petite taille mouillent devant la ville avant d'envoyer leurs canots au débarcadère.
C'est une enclave garifuna, afro-caribéenne et créole, dans un pays de hautes terres mayas. Les Garifunas, descendants d'Africains et de peuples arawaks et caraïbes déportés depuis Saint-Vincent à la fin du XVIIIe siècle, y cohabitent avec des familles mayas q'eqchi'.
La Calle Principal, qui grimpe du débarcadère vers le centre : pêcheurs, écoliers, marchandes de pain de coco et vérandas où l'on discute à l'ombre. La ville tient pour l'essentiel dans cette longue rue en pente.
Le plat emblème : poissons, crevettes, crabe et banane plantain dans un bouillon de lait de coco relevé de coriandre. Toute l'histoire de la côte tient dans cette assiette. Les restaurants du bord de l'eau le servent en portions généreuses — comptez le temps qu'il faut, ici la cuisine mijote.
Un ruisseau qui dégringole la forêt en sept vasques naturelles, à quelques kilomètres au nord-ouest. On s'y rend en lancha puis à pied le long de la grève; le dernier bassin est assez profond pour s'y baigner. Des chaussures d'eau sont recommandées.
Oui, et c'est l'excursion la plus mémorable. Juste derrière la ville, le fleuve s'enfonce dans un canyon aux parois calcaires drapées de végétation, où nichent hérons, pélicans et martins-pêcheurs. Les lanchas font halte à une source d'eau chaude au bord du fleuve.
Le rythme garifuna par excellence, qui finit toujours par surgir d'une cour ou d'un café. Les tambours font partie du quotidien de la ville, pas d'un spectacle programmé.
La plage de Quehueche, sur le chemin des Siete Altares : du sable sombre bordé de cocotiers. Ce n'est pas une plage de brochure, mais un vrai rivage de village, avec ses filets et ses chiens endormis.
Le quetzal. Prévoyez des espèces : les cartes restent peu acceptées dans la ville.
Le climat est très humide et des averses sont possibles en toute saison, souvent brèves. Un imperméable léger vaut mieux qu'un parapluie sur les lanchas.


