Chandannagar India
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Questions fréquentes
En douceur, souvent au moyen d'une passerelle posée sur un ghat, ces escaliers de pierre qui descendent vers la Hooghly. Dès les premiers pas, le Strand s'ouvre devant soi : tout se joue le long de cette promenade, ce qui simplifie beaucoup l'organisation de la halte.
Parce que la ville a vécu près de trois siècles sous administration française avant de rejoindre l'Inde en 1950. Nulle part ailleurs au Bengale l'empreinte française ne se lit aussi clairement dans les façades et les jardins, et c'est précisément pour cela que les navires fluviaux y font halte.
Une esplanade ombragée considérée comme l'un des plus beaux tronçons des berges de la Hooghly, qui longe d'anciennes demeures coloniales tournées vers la rivière. Les habitants viennent y marcher en fin de journée, quand la lumière adoucit les crépis jaunes et blancs.
Du mobilier d'époque, des armes des guerres franco-anglaises et des documents qui racontent le quotidien de ce comptoir de commerce. Le bâtiment est l'ancienne résidence de Joseph François Dupleix, gouverneur des établissements français de l'Inde au dix-huitième siècle. La visite demande moins d'une heure.
Une demeure dont l'étage inférieur plonge partiellement dans les eaux de la Hooghly — une audace architecturale devenue emblème local. Elle se trouve sur le Strand, à quelques minutes du débarcadère.
Un ghat de la promenade dont le pavillon marie colonnes européennes et motifs bengalis : un résumé en pierre de l'identité franco-indienne du lieu. Il est directement sur le Strand, sans détour à faire.
Oui, elle se trouve à quelques minutes de marche du Strand, dans un quartier paisible. Cet édifice de brique à deux niveaux, de style colonial français, accueille toujours les fidèles de la petite communauté catholique, et son intérieur sobre et lumineux offre une pause fraîche.
Se perdre dans les rues perpendiculaires à la rivière : cours intérieures aperçues par une porte entrouverte, boutiques de saris aux étoffes empilées jusqu'au plafond, vieux édifices administratifs qui gardent un air de sous-préfecture assoupie. Le marché voisin déborde de fleurs et de légumes, et l'odeur des beignets frits accompagne la fin d'après-midi.
Pas dans la rue : le bengali est la langue de tous les jours. En revanche, beaucoup d'habitants connaissent l'histoire de leur cité et la racontent volontiers, et il n'est pas rare qu'un professeur curieux engage la conversation avec des voyageurs francophones.
Lentement. La ville ne se parcourt pas au pas de course : la rumeur de Kolkata paraît soudain très lointaine, remplacée par le tintement des cloches d'un temple, l'appel d'un batelier, le grincement d'un cycle-pousse. Le plaisir vient des détails — une grille en fer forgé, un balcon aux persiennes fatiguées.




