Jaipur India
Questions fréquentes
Non, Jaipur ne se rejoint pas depuis un quai. Les croisiéristes la découvrent par la route ou les airs, lors des extensions terrestres du Triangle d'or (Delhi, Agra, Jaipur) proposées avant ou après l'embarquement, le plus souvent autour d'une croisière au départ de Mumbai.
Deux ou trois jours pour le détour complet du Triangle d'or. C'est un engagement réel dans un programme de croisière, mais peu de voyageurs le regrettent une fois sur place.
Parce que la ville entière a été badigeonnée d'un rose ocré en 1876 pour la visite du prince de Galles, et que cette teinte est entretenue depuis. Façades, portes monumentales et arcades partagent la même couleur, qui n'appartient qu'à Jaipur.
Pour sa rigueur géométrique, rare dans le sous-continent. Fondée en 1727 par le maharaja Jai Singh II, la cité fut tracée d'un seul geste : avenues en damier, remparts percés de portes, quartiers ordonnés selon les traités anciens d'urbanisme indien. Elle a été inscrite au patrimoine mondial en 2019.
Le « palais des vents », élevé en 1799, qui n'est presque qu'une façade : cinq étages de grès rose ajourés de 953 jharokhas, ces balcons grillagés d'où les dames de la cour observaient la rue sans être vues. Allez-y tôt : la lumière rasante embrase la pierre avant que la circulation ne s'empare de l'avenue.
Des cours, des pavillons et des collections de textiles et d'armes, derrière des portes ouvragées. Le palais demeure en partie résidence de la famille princière, ce qui explique que toutes les ailes ne se visitent pas.
Un observatoire du dix-huitième siècle, classé lui aussi par l'UNESCO, qui aligne ses instruments astronomiques de pierre, dont un cadran solaire parmi les plus grands du monde. Le site est étonnamment poétique à parcourir : des sculptures abstraites avant l'heure, tournées vers le ciel.
Une forteresse à onze kilomètres au nord, dont les murailles s'étirent sur une crête au-dessus du lac Maota. Cours d'honneur, salles d'audience et surtout le Sheesh Mahal, cabinet aux milliers de miroirs dont les facettes s'allument à la moindre flamme. La visite se place généralement le matin pour éviter la chaleur.
Dans les bazars de la vieille cité : Johari Bazar pour les bijoutiers et les pierres, Bapu Bazar pour les textiles, les babouches et les épices. On y négocie avec le sourire, et la conversation compte autant que la transaction.
Une spécialité de la région : des ateliers vendent nappes et foulards estampés à la main, tampon après tampon. Regarder l'artisan aligner ses motifs vaut souvent mieux qu'un monument de plus dans la journée.


