Baubau Buton Island, Indonesia South East Sulawesi
Questions fréquentes
Au port de Murhum, à quelque deux kilomètres du centre. On franchit la distance en quelques minutes de taxi ou en une marche tranquille le long de l'eau, entre les bateaux de pêche aux coques peintes et les entrepôts d'où s'échappent des odeurs de poisson séché et de clou de girofle.
Au sud-est des Célèbes indonésiennes. Peu de voyageurs savent la placer sur une carte, et c'est justement ce qui fait l'intérêt de l'escale : Baubau ouvre une Indonésie que les itinéraires classiques ignorent encore.
La plus vaste enceinte fortifiée du monde selon le livre Guinness des records : près de trois kilomètres de murailles en pierre de corail et de calcaire, élevées au seizième siècle autour d'un plateau d'environ 23 hectares. Le sultanat de Buton y régnait sur le détroit et ses navigateurs.
Non, et c'est ce qui la rend attachante. Des familles habitent toujours entre les bastions, le linge sèche près des canons anciens et les enfants jouent à l'ombre des manguiers. La vieille mosquée du Keraton, toujours en service, est le témoin le plus émouvant de cette continuité.
Les toits, les minarets et les eaux turquoise du détroit, sillonnées de cargos et de pirogues. C'est le point de vue qui explique la position stratégique du sultanat, et les photographes guettent la lumière de fin de journée, quand les murailles de corail prennent une teinte dorée.
Le marché du centre, où les étals débordent des prises du matin, d'épices et de fruits qui n'ont pas toujours de nom français. Les vendeuses interpellent en riant, on goûte, on photographie — les premières minutes de l'escale y donnent déjà sa couleur à la journée.
Selon les escales, par des danses de bienvenue dès la passerelle, des tisserandes qui déploient leurs étoffes aux motifs géométriques, et des conversations en cia-cia, une langue parlée presque uniquement dans cette région. Ces rencontres, simples et sans mise en scène, comptent souvent parmi les moments les plus forts de la journée.
Un tissu tissé sur place, aux motifs géométriques : beaucoup de visiteurs repartent avec une étoffe pliée sous le bras et une invitation à revenir. Prévoyez de petites coupures en monnaie locale pour les achats et les cafés.
Parfois. Les excursions proposées ajoutent une sortie en mer vers des îlots de sable blanc et des jardins de corail voisins, mais l'offre est à confirmer selon la saison et la houle.
Une bouteille d'eau, un chapeau et quelques petites coupures en monnaie locale : la chaleur équatoriale ne faiblit guère, et ces trois détails rendent la promenade beaucoup plus agréable. Au retour, les cafés du rivage servent un café local corsé accompagné de beignets de banane.


