Probolinggo Java Indonesia
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Croisières disponibles
Au départ ou passage à ce port
Emerald Waterways (9 Croisières)
Regent Seven Seas Cruises (8 Croisières)
Seven Seas Explorer
8 Croisières
Questions fréquentes
Non. Les navires mouillent au large et les transbordeurs rejoignent le môle de Tanjung Tembaga, à environ trois kilomètres du centre. De là, tout est affaire de route et d'altitude : c'est le mont Bromo qui justifie l'escale.
Une heure et demie à deux heures de route dans chaque direction, pour une soixantaine de kilomètres vers le sud-ouest, à travers rizières, champs de canne et villages d'altitude. L'excursion occupe l'essentiel de la journée.
Passé Cemoro Lawang, dernier bourg accroché au rebord, le paysage bascule : une mer de sable grise s'étend au fond d'un cirque de dix kilomètres de diamètre, d'où surgissent les cônes du Batok, strié comme un gâteau, et du Bromo, dont le cratère fume en permanence.
Oui. Des véhicules tout-terrain traversent la plaine cendreuse jusqu'au pied du volcan, puis un escalier d'environ 250 marches mène au bord du cratère, face au grondement sourd et aux volutes de soufre. Prévoyez de bonnes chaussures et une réserve de souffle.
Non, en pratique. Les foules montent au mont Penanjakan avant l'aube, ce qui suppose un réveil vers trois heures et une nuit à terre. En escale de jour, la lumière du matin qui sculpte les crêtes offre une belle compensation.
Une communauté hindouiste demeurée fidèle à ses rites depuis la chute de l'empire Majapahit. Leur temple, posé dans la mer de sable au pied du Bromo, reçoit chaque année la cérémonie du Yadnya Kasada, durant laquelle des offrandes sont lancées dans le cratère. Leurs cavaliers proposent de petits chevaux pour traverser la plaine.
Une chute de près de 200 mètres qui tombe en rideaux successifs au bout d'une gorge étroite tapissée de mousses, à environ une heure de route du port. On s'y avance en marchant dans le lit du torrent, trempé et ravi. Prévoyez sandales d'eau et sac étanche; la visite dépend de la météo.
Emportez une couche chaude : à plus de 2 300 mètres, l'air surprend après la moiteur de la côte. Un foulard ou un masque protège du sable soulevé par le vent et des vapeurs sulfureuses. Et de bonnes chaussures fermées pour l'escalier du cratère.
Une ville de province javanaise sans fard : le vieux port où chargent les goélettes de bois, un marché central animé dès le matin, un temple chinois ancien témoignant des communautés marchandes d'autrefois, et des becaks — cyclopousses — pour le tour des rues ombragées de tamariniers.
Oui. La logistique tout-terrain s'organise mal à l'improviste depuis le môle, et la circulation javanaise a ses humeurs. Gardez une marge horaire confortable au retour : c'est la précaution qui compte le plus dans cette escale.






