Ashdod Jerusalem-Bethlehem, Israel
Israel

11 Croisières disponibles Au départ ou passage à ce port

Peu de passagers viennent à Ashdod pour Ashdod. Dès que le navire s'amarre dans ce grand complexe portuaire de la côte méditerranéenne d'Israël, tous les regards se tournent vers l'intérieur des terres, vers une cité trois fois millénaire perchée dans les collines de Judée. Jérusalem se trouve à environ 65 kilomètres du quai, soit un peu plus d'une heure de route, et cette proximité en fait l'une des escales les plus chargées de sens de toute la Méditerranée orientale.

Un port industriel, une organisation à prévoir

La cité moderne demeure avant tout un port de commerce, l'un des plus actifs du pays. La circulation à pied y est interdite : les passagers quittent la zone portuaire en autocar d'excursion, en navette ou en taxi. Les navettes déposent généralement les voyageurs au centre de la ville moderne, d'où il devient possible de rejoindre la gare ferroviaire. Mieux vaut planifier sa journée avant de descendre, car les distances à parcourir donnent tout son poids au choix de l'excursion.

Jérusalem, le but du voyage

La route grimpe doucement depuis la plaine côtière jusqu'aux collines de Judée. Au bout du trajet, la vieille ville déploie ses remparts, ses ruelles dallées et ses quartiers juif, chrétien, musulman et arménien. Depuis le mont des Oliviers, le regard embrasse d'un seul coup le dôme doré, les cyprès et les murailles ocre. Plus bas, les fidèles se recueillent au mur des Lamentations pendant que les pèlerins suivent la Via Dolorosa jusqu'au Saint-Sépulcre. Une journée d'escale permet de parcourir l'essentiel de la vieille ville, à condition d'accepter de ne pas tout voir : la cité se mérite par petites touches.

Bethléem, à quelques kilomètres de plus

Plusieurs excursions combinent la Ville sainte et Bethléem, où la basilique de la Nativité veille sur l'un des lieux les plus vénérés de la chrétienté. On y pénètre par une porte si basse qu'il faut se courber, un geste d'humilité imposé par les siècles. Le contraste entre la ferveur des lieux et l'animation des rues marchandes environnantes compose une expérience qui reste longtemps en mémoire.

La mer Morte et Massada, l'autre horizon

Ceux qui y sont déjà allés choisissent souvent le désert. Une route descend vers le point le plus bas du globe, où la mer Morte étale ses eaux denses et laiteuses bordées de cristaux de sel. On y flotte sans effort, une sensation étrange qui fait sourire même les plus réservés. Tout près, le téléphérique de Massada hisse les visiteurs jusqu'à la forteresse d'Hérode, dont les vestiges dominent le désert de Judée du haut de leur plateau rocheux.

Tel-Aviv et Jaffa par le train

Les voyageurs plus indépendants peuvent rejoindre la gare d'Ashdod et filer vers Tel-Aviv. La métropole balnéaire aligne ses immeubles Bauhaus classés, ses plages urbaines et ses terrasses animées. À son extrémité sud, le vieux port de Jaffa superpose pierres ottomanes, galeries d'artistes et points de vue sur la baie. L'ambiance méditerranéenne et décontractée offre un contrepoint saisissant à la gravité de Jérusalem.

Quelques repères pratiques

DestinationDistance approximativeMode d'accès
Jérusalem65 kmExcursion ou taxi, environ 1 h 15
BethléemAu-delà de JérusalemExcursion organisée
Tel-Aviv40 kmTrain depuis la gare d'Ashdod
Mer Morte et MassadaJournée complèteExcursion organisée

Les journées d'escale y sont longues et bien remplies. Un chapeau, de l'eau et de bonnes chaussures rendent la visite des sites beaucoup plus agréable, surtout durant l'été.

Le retour vers la côte

Au retour, quand l'autocar redescend des collines vers la plaine littorale, le silence s'installe souvent parmi les passagers. Chacun repasse sa journée : une prière glissée entre les pierres, la lumière du désert, le sel resté sur la peau. Ashdod n'aura été qu'un point de départ, mais rares sont les escales qui laissent autant de choses à emporter.

Questions fréquentes

Dans un grand complexe portuaire de la côte méditerranéenne, l'un des ports de commerce les plus actifs du pays. La circulation à pied y est interdite : les passagers quittent la zone portuaire en autocar d'excursion, en navette ou en taxi.
Non. La zone portuaire est fermée aux piétons pour des raisons de sécurité. Les navettes déposent généralement les voyageurs au centre de la ville moderne, d'où il devient possible de rejoindre la gare ferroviaire.
Environ 65 kilomètres et un peu plus d'une heure de route, en excursion ou en taxi. Cette proximité fait d'Ashdod l'une des escales les plus chargées de sens de toute la Méditerranée orientale : peu de passagers viennent ici pour Ashdod elle-même.
L'essentiel de la vieille ville, à condition d'accepter de ne pas tout voir. Les remparts, les ruelles dallées, les quartiers juif, chrétien, musulman et arménien. Depuis le mont des Oliviers, le regard embrasse le dôme doré, les cyprès et les murailles ocre; plus bas, le mur des Lamentations, la Via Dolorosa et le Saint-Sépulcre.
Oui, plusieurs excursions combinent les deux. La basilique de la Nativité veille sur l'un des lieux les plus vénérés de la chrétienté; on y pénètre par une porte si basse qu'il faut se courber, un geste d'humilité imposé par les siècles.
Oui, en excursion d'une journée complète. La route descend vers le point le plus bas du globe, où la mer Morte étale ses eaux denses et laiteuses bordées de cristaux de sel. On y flotte sans effort, une sensation étrange qui fait sourire même les plus réservés.
La forteresse d'Hérode, dont les vestiges dominent le désert de Judée du haut d'un plateau rocheux, près de la mer Morte. Un téléphérique hisse les visiteurs jusqu'au sommet. L'excursion se combine généralement avec la mer Morte, et occupe la journée entière.
Oui, en train depuis la gare d'Ashdod, à environ 40 kilomètres. La métropole balnéaire aligne ses immeubles Bauhaus classés, ses plages urbaines et ses terrasses. À son extrémité sud, le vieux port de Jaffa superpose pierres ottomanes, galeries d'artistes et points de vue sur la baie.
Un chapeau, de l'eau et de bonnes chaussures : les journées d'escale y sont longues et bien remplies, et les sites se parcourent debout, souvent au soleil. L'été, la chaleur rend ces trois éléments indispensables plutôt que confortables.
Oui, planifiez avant de quitter le navire. Les distances à parcourir donnent tout son poids au choix : Jérusalem, la mer Morte ou Tel-Aviv sont trois journées différentes, et aucune ne se combine avec les autres.