Corigliano Calabro Italy
Questions fréquentes
Au port de Marina di Schiavonea, dans le golfe de Corigliano, sur la rive ionienne de la Calabre. Le bourg de Schiavonea s'étend à courte distance des quais et se rejoint à pied.
Le bourg de Schiavonea et sa longue plage de sable. Ses ruelles parallèles descendent toutes vers la plage ou vers les placettes du front de mer. La promenade demande une petite heure et met dans l'ambiance mieux que n'importe quelle visite guidée.
Un château normand dans les terres, qui domine le centre ancien accroché à sa colline. Il compte parmi les mieux conservés de cette période en Italie du Sud. La visite traverse une salle des miroirs au décor exubérant, une bibliothèque consacrée à la Grande Grèce et un petit musée de l'image.
Une colonie grecque de la plaine voisine, si prospère que son nom a donné le mot sybarite. Détruite puis recouverte par les alluvions, elle a livré rues, thermes et fondations sur plusieurs niveaux d'occupation. Le musée attenant rassemble céramiques, bronzes et objets du quotidien.
Trois formules, une seule par escale. À pied : Schiavonea et sa plage. En excursion courte : le Castello Ducale et le centre ancien. En demi-journée : le parc archéologique de Sybaris, ou Rossano et la réglisse Amarelli.
Cette ville byzantine conserve dans son musée diocésain le Codex Purpureus, évangéliaire du 6e siècle aux pages teintes de pourpre, classé par l'UNESCO au registre de la Mémoire du monde. À quelques kilomètres, la maison Amarelli produit de la réglisse depuis 1731 et sa collection se visite.
Oui. La longue plage de sable qui borde le golfe commence à courte distance des quais et invite à marcher pieds nus. En été, les familles calabraises s'y installent sous leurs parasols, entre glacières et parties de ballon.
Il demande de l'imagination : ce sont des fondations, pas des temples debout. Mais l'histoire qu'il raconte est celle d'une ville dont la richesse faisait rêver toute la Méditerranée antique, et le musée attenant donne les clés pour la lire.
L'euro et l'italien, avec un dialecte calabrais qui tient lieu de musique d'ambiance. L'anglais est peu pratiqué : cette côte ne s'est jamais mise en scène pour les voyageurs. Prévoyez du comptant, les cartes ne passent pas partout.
Non, et c'est ce qui touche. Peu de monde l'attendait au programme, et beaucoup en reviennent avec le sentiment d'avoir touché une Italie que les itinéraires classiques ignorent. N'attendez ni boutiques de souvenirs ni infrastructure d'accueil développée.


