Noshiro Japan Akita
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Au départ ou passage à ce port
Silversea Cruises (4 Croisières)
Questions fréquentes
À l'essentiel, et c'est voulu. Les installations vivent d'ordinaire au rythme des cargos et des grumiers : un quai, des tentes dressées pour l'occasion, des bénévoles souriants, parfois des tambours taiko en guise de bienvenue, et une navette vers le centre. Il n'y a ni file d'attente ni boutique à touristes.
Le massif du Shirakami-Sanchi, inscrit au patrimoine mondial dès 1993 pour sa forêt primaire de hêtres, la dernière de cette ampleur au Japon. Les excursions y conduisent en une heure de route environ, entre rizières et contreforts.
Selon le circuit, on marche sous des voûtes de hêtres centenaires où filtre une lumière verte, on longe des gorges limpides ou l'on rejoint les étangs de Juniko. Le plus célèbre, l'Aoike, surprend par un bleu d'encre que les photographies peinent à rendre.
Les sentiers aménagés restent accessibles au plus grand nombre. Il s'agit de promenades en forêt, pas de randonnée de montagne. Prévoyez tout de même des chaussures fermées : le sous-bois reste humide.
Les allées commerçantes mènent aux ateliers où l'on travaille encore le cèdre d'Akita : baguettes, coffrets, seaux cerclés dont le parfum embaume les boutiques. Entre le quai et les quartiers d'habitation s'étend aussi Kaze no Matsubara, l'une des plus vastes pinèdes littorales du pays, sillonnée de chemins de promenade.
Pendant des générations, les cèdres d'Akita descendus des montagnes ont fait de ce port de la mer du Japon l'une des capitales japonaises du bois d'œuvre. Quelque chose de cette odeur d'atelier flotte encore dans les rues.
Pour le basketball. Son école technique a remporté des dizaines de titres nationaux, et la municipalité s'en proclame fièrement la capitale, bannières dans les rues à l'appui. C'est un détail, mais il en dit long sur la fierté locale.
En août, la fête de Nebunagashi illumine les soirées : des lanternes géantes en forme de châteaux, peintes de guerriers et de dragons, défilent au son des flûtes et des tambours avant de descendre la rivière Yoneshiro. Si l'escale coïncide, c'est un coup de chance.
Peu, et il faut le savoir avant de partir en autonomie. Quelques mots de japonais, un sourire et le plan de la municipalité distribué au débarcadère suffisent amplement. Le commerçant sort de son magasin pour indiquer le chemin, ce qui compense largement.
Rien de monumental, et c'est le point : un objet de cèdre, un sachet de riz d'Akita, une bouteille de saké régional, parfois quelques craquelins offerts par un inconnu croisé au marché. On emporte le souvenir d'un accueil davantage que d'un décor.



