Oita City Japan Oita
Questions fréquentes
Les navires accostent dans la baie, à quelques kilomètres du centre-ville. Navette d'escale ou taxi franchissent la distance en quelques minutes. Le centre s'organise autour des vestiges du château de Funai.
Deux directions, et il faut choisir. Soit la ville : les douves du château de Funai, les arcades commerçantes et le musée d'art OPAM. Soit la nature : les macaques du mont Takasaki et l'aquarium Umitamago. Vouloir ajouter Beppu par-dessus rend la journée trop serrée.
Les murailles de pierre, les douves et deux tourelles reconstruites dessinent encore l'enceinte du pouvoir féodal. Le tour des douves se fait en une demi-heure tranquille, à l'ombre des pins, et les cerisiers y attirent toute la ville au printemps.
Oui, ne serait-ce que pour le bâtiment. Shigeru Ban, lauréat du prix Pritzker, l'a signé en 2015 : façade de bois tressé inspirée de la vannerie de bambou locale, ouverte entièrement sur la rue, et une lumière qui traverse des claires-voies de cèdre. Le hall et l'atrium restent en accès libre.
Au mont Takasaki, à une dizaine de kilomètres vers Beppu. Plus d'un millier de macaques japonais vivent en liberté dans ses forêts et descendent chaque jour vers l'esplanade du parc naturel, habitude prise depuis les années 1950. On les observe à quelques mètres, sans grillage.
Oui, dix minutes de train suffisent. Beppu est la capitale japonaise des sources chaudes, et ses panaches de vapeur montent entre les immeubles comme des feux de camp géants. Les enfers volcaniques se visitent en circuit, les bains publics se vivent. Surveillez l'horaire du retour.
On s'allonge sur la plage et le personnel vous ensevelit sous du sable chauffé par la géothermie, face à la baie. La chaleur monte lentement, la séance est courte, et c'est l'un des souvenirs les plus japonais que l'escale puisse offrir.
Le détroit de Bungo tout proche fournit deux poissons dont les noms font le tour du Japon : le seki saba, maquereau pêché à la ligne dans les courants, et le seki aji, chinchard au gras délicat, tous deux servis en sashimi. La spécialité toriten, du poulet en tempura, et les mandarines de la préfecture complètent une table généreuse.
Non. C'est une capitale préfectorale de près d'un demi-million d'habitants où l'on croise davantage d'employés de bureau que de croisiéristes. On y circule sans encombre et on y mange remarquablement, sans les foules des grandes escales.
Au 16e siècle, la cité s'appelait Funai et son seigneur Otomo Sorin, converti au christianisme, en avait fait l'une des portes du Japon sur l'Occident : premiers médecins européens, premiers instruments de musique occidentaux, commerce des soieries. Les caraques portugaises connaissaient déjà ce rivage de Kyushu.


