Torishima Island Japan Izu Islands, Hachijo
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Silversea Cruises (2 Croisières)
Questions fréquentes
Non. Aucun quai n'attend le navire et l'île est inhabitée. Les itinéraires d'expédition s'en approchent pour une navigation d'observation, sans débarquement : l'île appartient à ses oiseaux, et c'est précisément ce qui fait sa valeur.
Au milieu du Pacifique, à quelque 300 kilomètres au sud de Hachijojima, dans l'archipel d'Izu. Elle relève administrativement de Tokyo, dont elle est pourtant distante d'environ 570 kilomètres.
Pour les albatros. Torishima constitue le principal site de nidification de l'albatros à queue courte, un géant des mers que l'on a cru disparu au milieu du vingtième siècle, décimé par la chasse pour ses plumes.
Par des décennies d'efforts patients menés par des chercheurs japonais. L'île est classée réserve pour l'avifaune depuis 1954. Chaque couple n'élève qu'un poussin par saison : le retour de l'espèce s'est joué année après année, nid après nid.
Jumelles en main, on suit ces planeurs au long cours qui frôlent les vagues sans un battement d'ailes, puis remontent dans le vent comme tirés par un fil invisible. Les naturalistes de bord identifient aussi pétrels, puffins et autres grands planeurs, et signalent parfois le souffle d'une baleine à bosse en migration.
Oui. Ce que l'on voit, un dôme d'environ deux kilomètres et demi de diamètre culminant à 394 mètres, n'est que le sommet d'un édifice volcanique sous-marin d'environ 3 000 mètres de hauteur. Une éruption a encore remodelé ses pentes en 2002.
Menée à distance respectueuse du rivage, elle révèle des parois ocre et grises, des criques inaccessibles et des panaches d'embruns qui explosent contre les rochers. Le contraste entre cette violence minérale et la grâce des grands oiseaux compose un spectacle dont on ne se lasse pas.
Aucune excursion à préparer, aucun horaire à respecter. L'approche transforme le navire en poste d'observation : chacun s'installe où bon lui semble, à la proue face au vent ou à l'abri derrière une baie vitrée, pendant que les photographes ajustent leurs téléobjectifs sur le bastingage.
C'est la houle qui décide. Certains jours, le navire s'attarde longuement devant la colonie; d'autres, il salue l'île de plus loin. Ce lâcher-prise compte parmi les luxes véritables d'un voyage en mer, mais il faut l'accepter d'avance.
Des jumelles avant tout, et un téléobjectif si vous photographiez. Un coupe-vent est utile : la matinée se passe en pleine mer, souvent à la proue. Les commentaires des naturalistes se suivent depuis la passerelle tout au long de l'approche.



