Livingston Island Antarctica South Shetlands
Antarctica
Questions fréquentes
Dans les Shetland du Sud, l'archipel qui garde l'entrée de la péninsule Antarctique. Le site le plus visité, Hannah Point, s'avance sur la côte sud, entre l'entrée de la baie Walker et celle de la baie South.
Cent personnes à terre au maximum, cinquante sur la pointe elle-même, un seul navire à la fois. Seuls les navires d'expédition de 200 passagers ou moins peuvent débarquer ici. Les quotas limitent les rotations : chacun descend, mais pas toujours au moment espéré.
Le condensé du continent blanc sur quelques centaines de mètres : des colonies de manchots papous et à jugulaire par centaines de couples, quelques manchots macaroni nichant parmi eux, et des éléphants de mer du Sud vautrés en groupes compacts dans leurs souilles.
Autour des colonies de manchots : pétrels géants, chionis blancs, goélands dominicains, sternes et cormorans aux yeux bleus. Les guides naturalistes commentent l'inventaire pas à pas, jumelles au cou.
Une à deux heures en général, encadrées par les guides, en petits groupes. Le débarquement se fait en zodiac, bottes hautes fournies par la plupart des navires.
Il faut leur laisser un large périmètre. Malgré leurs airs de nonchalance, un mâle de plusieurs tonnes qui se redresse fait vite oublier toute envie de s'approcher. Les guides fixent les distances avant la sortie.
Distances imposées avec la faune, priorité absolue aux animaux sur les sentiers, bottes désinfectées à chaque aller-retour, aucun objet posé au sol, rien emporté hormis des photographies. L'équipe forme les passagers avant la première sortie.
Des vêtements en couches multiples, un appareil photo protégé des embruns et des batteries gardées au chaud : le froid les épuise vite. Les bottes hautes sont généralement fournies à bord.
Souvent. Chaque sortie dépend du vent, de la houle et des glaces : le programme du jour s'écrit le matin même, et parfois il se réécrit à midi.
Les Shetland du Sud furent parmi les premières terres australes abordées par les humains, chasseurs de phoques du 19e siècle en tête, et Livingston porte encore les traces de cette époque rude. Aujourd'hui, des stations de recherche y ont remplacé la chasse.


