Antsiranana Diego Suarez, Madagascar
Madagascar
17
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MSC Cruises (4 Croisières)
Regent Seven Seas Cruises (13 Croisières)
Seven Seas Mariner
8 Croisières
| 19 Février | 69 jours | Aller simple de Sydney au Cap |
| 19 Février | 69 jours | Aller simple de Sydney à Cape Town |
Questions fréquentes
Directement au quai commercial d'Antsiranana, la grande ville du nord malgache, sans transbordement. La baie de Diego Suarez passe pour l'une des plus vastes rades naturelles de la planète, et la passe franchie, elle s'ouvre comme un monde intérieur : plans d'eau emboîtés, presqu'îles, et au milieu le Pain de Sucre, un cône de verdure que les habitants tiennent pour sacré.
Oui. La rue Colbert et le centre commencent à un ou deux kilomètres du débarcadère : c'est une marche facile, ou une course en tuk-tuk jaune si la chaleur décourage. C'est l'un des rares ports malgaches où la ville est vraiment à portée de semelle.
Un damier de rues bordées d'arcades, hérité de l'époque où la ville était une base navale française, jusqu'au début des années 1970. La promenade sur la rue Colbert mène d'un marché animé à l'hôtel de la Marine, entre étals de vanille, d'épices et de paréos. Rien n'est muséifié : la ville vit, commerce, klaxonne.
Il faut choisir une direction. Les trois baies et la mer d'Émeraude à l'est, la Montagne d'Ambre au sud, ou la ville et la montagne des Français tout près. Les deux premières demandent chacune une bonne demi-journée en 4x4 ou en bateau; les combiner n'est pas réaliste.
C'est un lagon peu profond au nord de la baie, protégé par un cordon de récifs, dont le vert lumineux semble irréel. On y accède en boutre ou en vedette selon la météo. Le programme se résume à la baignade, aux poissons de corail et à un pique-nique de poisson grillé, sans autre infrastructure qu'une voile tendue pour l'ombre. C'est à prendre comme tel.
Un massif volcanique couvert de forêt humide, à environ 45 minutes de route au sud, plus frais de plusieurs degrés que la côte. Cascades et lacs de cratère se cachent sous les fougères arborescentes. Les sentiers principaux, larges et bien tracés, permettent d'espérer lémuriens couronnés, caméléons minuscules et oiseaux endémiques en quelques heures de marche.
Oui, mais elles se méritent. À l'est de la cité, une piste en terre dessert Sakalava, les Pigeons et les Dunes, trois croissants de sable encore presque vides. Comptez trente à quarante-cinq minutes de piste cahoteuse en 4x4, entre plantations, zébus indifférents et baobabs isolés. Le vent, presque constant, en fait un terrain réputé pour la planche et le cerf-volant de traction.
L'ariary malgache, et de l'argent comptant en petites coupures. Le malgache est la langue du pays, mais le français se parle largement à Antsiranana, héritage de la base navale, et le créole s'entend dans les cafés. Un voyageur québécois s'y débrouille sans interprète.
D'avril à novembre, la saison sèche. De décembre à mars, la saison des pluies et les cyclones rendent les pistes difficiles et la mer moins sûre pour les sorties en boutre. Le vent, lui, souffle presque toute l'année dans la région.
Oui, un épisode moins connu : en 1942, les troupes britanniques débarquèrent près d'ici pour empêcher que la rade ne serve aux sous-marins de l'Axe. Les cimetières militaires de la périphérie le rappellent. C'est un aspect que les visites de ville évoquent rarement, et qui explique pourquoi cette baie a tant compté pour les marines étrangères.




