Toamasina Tamatave, Madagascar
Madagascar
Questions fréquentes
Dans la zone portuaire, à un peu plus d'un kilomètre du centre. Toamasina est le premier débouché maritime de Madagascar, et les paquebots s'amarrent à quai. Navettes mises en place par les compagnies, taxis jaunes et cyclo-pousse attendent à la sortie principale.
En pousse-pousse, si vous voulez vraiment saisir le caractère de la ville. Cette carriole colorée, tirée ou pédalée, reste ici un vrai moyen de transport, et le conducteur devient guide improvisé. On roule au pas, ce qui laisse tout le temps d'observer. Sinon, taxis jaunes et navettes des compagnies font le trajet vers le centre.
C'est le grand marché, et le meilleur point de départ de l'escale. Sous les toits de tôle s'alignent pyramides de fruits, poissons de la nuit, paniers tressés et surtout les trésors agricoles de la côte est : gousses de vanille, clous de girofle, poivre noir, cannelle. Les vendeuses pèsent les épices dans de petits sachets qui embaument des heures durant.
Le marché et une course en pousse-pousse tiennent dans une matinée. L'après-midi, il faut choisir entre le parc d'Ivoloina, au nord de l'agglomération, et une promenade en bateau sur le canal des Pangalanes. Les deux demandent chacun une demi-journée; les enchaîner n'est pas réaliste.
Oui, au parc d'Ivoloina, au nord de l'agglomération. Ce jardin zoologique et forestier rassemble plusieurs espèces de lémuriens, certaines en liberté dans les arbres, d'autres dans de vastes enclos. Il permet d'approcher makis et autres primates endémiques sans s'enfoncer des heures dans la brousse, un avantage précieux dans le cadre d'une escale.
C'est un chapelet de lagunes et de voies d'eau qui court parallèlement à l'océan sur des centaines de kilomètres. En bateau, on y croise des pirogues chargées de fruits, des villages de pêcheurs, des filets tendus entre les rives. La végétation se referme parfois en tunnel au-dessus de l'eau brune, et le contraste avec l'agitation du centre est saisissant.
De la vanille, du girofle, du poivre noir et de la cannelle du Bazary Be. Ce sont les trésors agricoles de la côte est, et une gousse de vanille glissée dans les bagages parfume le sac des semaines durant. Les artisans autour du marché proposent aussi nappes brodées, chapeaux de raphia et objets en bois.
L'ariary malgache, en argent comptant : les cartes de crédit ne servent à rien au marché. Le malgache est la langue du pays, avec cette prononciation chantante de la côte est, et le français se parle largement dans le commerce. Les prix se discutent avec le sourire.
D'avril à novembre. La côte est de Madagascar est la plus arrosée du pays et la plus exposée aux cyclones, de janvier à mars surtout. En saison sèche, la chaleur reste humide mais les sorties vers Ivoloina et les Pangalanes se déroulent sans mauvaise surprise.
Oui, plutôt bien. Le parc d'Ivoloina, avec ses sentiers ombragés et ses lémuriens visibles sans effort, plaît aux enfants, et la course en pousse-pousse les amuse toujours. La circulation du centre, dense et joyeusement désordonnée, demande en revanche de garder les plus jeunes à portée de main.


