Bintulu Borneo Malaysia Sarawak
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Questions fréquentes
Dans le complexe portuaire de Bintulu, à l'embouchure de la rivière Kemena, sur la côte nord de Bornéo. C'est le plus grand port de l'État du Sarawak et le moteur économique de la région : l'environnement immédiat est industriel, pas touristique.
Que la ville était encore un village de pêcheurs il y a deux générations et qu'elle n'a pas de vieux quartier historique. L'escale surprend d'abord par ce contraste entre gazoducs et bateaux de pêche, puis révèle sa vraie carte maîtresse : une côte sauvage protégée, à une demi-heure de route des quais.
C'est la grande sortie de l'escale, à une trentaine de kilomètres de la ville, soit environ trente minutes de taxi. Il protège un long ruban côtier où alternent plages dorées, caps rocheux et ruisseaux qui sortent de la forêt dense pour rejoindre la mer de Chine méridionale.
Uniquement aux endroits indiqués, et en suivant les consignes des gardes. Les crocodiles marins fréquentent les estuaires du parc : ce n'est pas une précaution théorique. Cette part d'indompté, à si courte distance d'un grand complexe industriel, résume assez bien le Sarawak.
Des sentiers balisés suivent le rivage. Le plus ambitieux mène en plusieurs heures à Golden Beach, une étendue de sable isolée; un parcours plus court rejoint Turtle Beach, où des tortues marines viennent parfois pondre. Faute de temps, les premières sections accessibles depuis l'accueil du parc offrent déjà de beaux points de vue.
De l'eau, un chapeau et de bonnes chaussures. L'air de Bornéo ne pardonne pas l'improvisation : chaleur et humidité se combinent, et les sentiers côtiers offrent peu d'ombre continue.
Les rues commerçantes, qui mêlent boutiques chinoises, gargotes malaises et centres commerciaux récents, et les marchés où les produits de la forêt voisinent avec les poissons débarqués du matin. Le temple chinois Kuan Ying Tong, avec ses toits ouvragés, ses dragons de faïence et sa fumée d'encens, reste le lieu de culte le plus marquant.
Du poivre de Sarawak, réputé chez les cuisiniers, et du poisson séché : ce sont les souvenirs les plus faciles à trouver sur les marchés de la ville, et les plus représentatifs de la région.
Le ringgit malaisien et le malais, mais Bintulu est une ville multiethnique où malais, chinois, iban et melanau se côtoient depuis longtemps : les enseignes s'écrivent en plusieurs alphabets. L'anglais se parle largement. Les cartes passent dans les commerces modernes, gardez des ringgits pour les marchés.
C'est le festival international du cerf-volant de Bornéo, que la ville accueille chaque année et qui remplit le ciel de formes et de couleurs venues de nombreux pays. Si l'escale coïncide avec l'événement, le spectacle des voilures géantes dansant dans le vent marin vaut à lui seul la sortie. Le reste de l'année, on voit souvent des amateurs s'exercer face à la mer.



