Kuching Borneo Malaysia
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Questions fréquentes
En aval, dans le secteur portuaire de la rivière Sarawak, à une bonne dizaine de kilomètres du centre. L'environnement immédiat étant industriel, prévoyez la navette de la compagnie ou un taxi; comptez vingt à trente minutes de route. Une fois sur place, presque tout se parcourt à pied le long de l'eau.
Le nom évoque le mot malais pour chat, et la ville l'assume avec un sourire à coups de statues félines dispersées dans les rues. Il existe même un petit musée du chat, clin d'œil revendiqué que les familles apprécient. L'origine exacte du nom reste discutée, mais personne ici ne semble pressé de trancher.
Une dynastie anglaise qui a gouverné Kuching pendant un siècle. En 1841, l'aventurier James Brooke reçut le Sarawak du sultanat de Brunei et fonda une lignée de rajahs blancs qui régna jusqu'à la Seconde Guerre mondiale. La ville a gardé de cette histoire singulière un fort, un palais et des bazars.
Le front de rivière, une traversée en tambang et les vieilles rues tiennent dans une demi-journée. Si les orangs-outans de Semenggoh vous intéressent, il faut réserver tôt et accepter que les horaires de nourrissage dictent tout le programme : c'est l'un ou l'autre, rarement les deux.
C'est une barque-taxi en bois qui traverse la rivière Sarawak depuis des générations, pour quelques ringgits. La traversée ne dure que quelques minutes, mais elle offre le plus beau point de vue sur la ville et fait partie des petits rituels d'ici. C'est le moyen le plus simple de passer rive nord vers le fort Margherita.
Oui, à la réserve de Semenggoh, à environ une demi-heure de route au sud, qui protège des orangs-outans réhabilités vivant en semi-liberté. Matin et fin d'après-midi, des fruits sont déposés sur des plateformes; les grands singes viennent s'y nourrir quand la forêt ne suffit pas. L'observation n'est jamais garantie, ce sont des animaux libres.
L'esplanade du Waterfront épouse la rive sur près d'un kilomètre, entre pelouses, kiosques et vue sur les toits dorés du parlement de l'État. Rive nord, le fort Margherita dresse depuis 1879 sa silhouette blanche crénelée et abrite une galerie consacrée à l'époque des Brooke; l'Astana, ancien palais du deuxième rajah, s'admire depuis les jardins ou depuis l'eau.
Dans Main Bazaar et Carpenter Street, rive sud, où les maisons-boutiques chinoises alignent ateliers, cafés, temples parfumés d'encens et commerces d'antiquités. On y déniche perles, tissus et sculptures de Bornéo. C'est aussi le meilleur quartier pour comprendre la mosaïque humaine de l'île sans entrer dans un musée.
Le laksa Sarawak, une soupe de vermicelles au bouillon épicé à la fois riche et citronné, et le mee kolok, des nouilles sautées à la viande. Les cafés traditionnels du vieux quartier en servent du matin au soir, dans un décor de carrelages anciens et de ventilateurs de plafond.
Le grand musée consacré aux cultures de Bornéo est un excellent refuge climatisé aux heures chaudes, et la meilleure introduction qui soit à la mosaïque humaine de l'île : Iban, Bidayuh, Orang Ulu, Malais et Chinois, avec leurs maisons longues, leurs textiles et leur rapport à la forêt.



