Puerto Morelos Quintana Roo Mexico, Riviera Maya
Questions fréquentes
Au mouillage au large : seules de petites unités s'y arrêtent, et les chaloupes accostent à deux pas de la place centrale du bourg.
Oui, tout le village. On en fait le tour en vingt minutes : la place ombragée, les barques échouées sur la grève, le marché d'artisans. Ensuite on ralentit, parce que c'est exactement ce que le lieu demande.
Parce que l'ouragan Beulah l'a incliné en 1967 sans parvenir à le renverser. Le village l'a gardé tel quel, planté de travers dans le sable à côté de son remplaçant bien vertical. L'image résume assez bien l'endroit.
Une sortie d'apnée sur le récif le matin, d'une à deux heures, réservée au kiosque des coopératives sur la place, puis le village, le marché d'artisans et un tikin xic face aux barques. La route des cenotes est le complément si l'escale est longue.
À moins de cinq cents mètres du rivage par endroits, protégé par un parc national. Les lanchas des coopératives locales y conduisent en dix minutes, bracelet du parc au poignet et guide certifié à bord. Le nombre de bateaux admis simultanément sur chaque site est limité : on n'y nage jamais dans la foule.
Des coraux cornes d'élan qui abritent sergents-majors, poissons-perroquets et raies-aigles, et des tortues qui broutent les herbiers en ignorant complètement les nageurs. Les guides imposent le gilet de flottaison et interdisent de toucher quoi que ce soit : c'est ce qui explique l'état des fonds, parmi les mieux conservés de toute la côte.
Une route qui file vers l'intérieur des terres derrière les dernières maisons, en égrenant les cenotes sur une trentaine de kilomètres : puits à ciel ouvert cernés de lianes, grottes où la lumière tombe en colonnes, plateformes de saut pour les téméraires. Les excursions combinent souvent deux ou trois arrêts en une demi-journée.
Le peso mexicain. Les dollars sont acceptés, mais la monnaie est rendue en pesos. Réserver directement au kiosque des coopératives, au centre du bourg, garantit le tarif local.
Le tikin xic, poisson mariné au rocou et grillé dans une feuille de bananier, spécialité de la côte youcatèque. Les portions sont généreuses et l'addition plus douce qu'à Cancún. On mange face aux barques, les orteils dans le sable.
Non, et c'est précisément son intérêt. Les maisons basses n'ont pas été remplacées par des tours, un choix que les habitants défendent farouchement depuis des années, réunions publiques à l'appui. On vient ici pour ralentir, pas pour la vie nocturne.


