Safi Marrakesh, Morocco
Morocco
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Croisières disponibles
Au départ ou passage à ce port
Atlas Ocean Voyages (3 Croisières)
Aurora Expeditions (1 Croisières)
Silversea Cruises (2 Croisières)
Questions fréquentes
Au cœur même de la cité, à environ un kilomètre et demi de la médina. Quinze à vingt minutes de marche sur terrain plat suffisent : aucune navette n'est indispensable.
La forteresse Dar el Bahar en sortant du port, puis la médina, puis la colline des Potiers, qui est le grand rendez-vous de l'escale. Un dernier détour par le port de pêche avant de remonter à bord.
Techniquement oui, mais elle consomme l'essentiel de la journée : environ 150 kilomètres, soit près de deux heures et demie de route dans chaque sens. Ceux qui restent découvrent une cité sans fard où l'on peut tout faire à pied.
Le cœur de la tradition céramique de la ville, sur la colline qui fait face à la médina : des dizaines d'ateliers où l'on regarde les tourneurs monter un bol en quelques gestes, les peintres tracer à main levée les motifs bleus qui ont fait la réputation de Safi, et les fours à bois cracher leur fumée.
Oui, et c'est tout l'intérêt de la colline des Potiers. Les artisans accueillent volontiers les curieux et expliquent la cuisson, l'émail et les pigments. Repartir avec un tajine ou un plat bleu acheté à la source, c'est emporter un morceau du pays.
Le château de la mer, une forteresse portugaise du XVIe siècle qui monte la garde sur le rivage, premier jalon en sortant du port. Elle a conservé ses canons de bronze tournés vers l'Atlantique, et du haut de ses remparts le regard embrasse les barques colorées des pêcheurs et les toits blancs de la vieille ville.
Il y en a une, inachevée. Au détour d'une ruelle de la médina se cache la chapelle d'une cathédrale entreprise par les Portugais vers 1519 et jamais terminée, dont les voûtes de style manuélin surprennent au milieu des maisons marocaines.
Des sardines grillées, tout simplement, dans les gargotes voisines du port de pêche : les chalutiers en débarquent chaque jour des tonnes, pesées, triées et expédiées dans un joyeux vacarme. Difficile de manger plus frais, ou plus local.
Non, et c'est sa force. Il n'y a ni front de mer léché ni circuit balisé : la ville travaille, pêche et cuit la terre comme elle le fait depuis des siècles. Ceux qui aiment les escales vraies, où l'on serre des mains plutôt que de suivre un parapluie levé, y trouvent leur compte.
Le dirham marocain, qui ne s'exporte pas. Prévoyez du liquide : les ateliers de la colline des Potiers et les étals de la médina fonctionnent en espèces.







