Bagan Myanmar
Myanmar
Questions fréquentes
À la berge, le plus souvent à la jetée de Nyaung-U, à quelques kilomètres du Vieux-Bagan, ou directement près du site ancien selon le niveau du fleuve. Une rampe posée sur le sable tient lieu de passerelle.
Plus de 3 000 temples et stupas se dressent sur la plaine, vestiges d'un royaume qui fit de Bagan sa capitale entre le XIe et le XIIIe siècle. Le site est inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO.
Non, et il vaut mieux le savoir d'avance : la zone archéologique s'étend sur des dizaines de kilomètres carrés. Mieux vaut choisir quelques sanctuaires et prendre le temps de les regarder vraiment.
La pagode Shwezigon près de Nyaung-U, dont le stupa doré commencé au XIe siècle servit de modèle à d'innombrables sanctuaires birmans, puis le temple Ananda et ses quatre bouddhas debout tournés vers les points cardinaux.
Des véhicules attendent en haut de la berge; certains voyageurs préfèrent la calèche, dont le pas lent s'accorde au rythme du site. Les chemins sont en terre et la campagne est sèche.
On se déchausse dans chaque sanctuaire et l'on couvre épaules et genoux. Autour des plateformes, les fidèles circulent pieds nus dans le sens des aiguilles d'une montre.
Oui, il a laissé des traces et plusieurs monuments portent encore des échafaudages. La restauration se poursuit, patiente, sous l'œil des archéologues.
Dans les ateliers du village de Myinkaba, où l'on suit toutes les étapes : armature de bambou tressé, couches successives de sève, polissage, puis gravure à main levée. Un simple bol demande des mois de gestes répétés.
Selon la saison, oui : elles s'élèvent à l'aube au-dessus des temples et leur lente dérive donne la mesure du site mieux que n'importe quelle carte. Ce n'est pas une garantie de l'escale.
De la laque de Myinkaba surtout, et des longyis vendus sous les tamariniers près de la berge. Le marchandage se pratique avec le sourire.


