Bhamo Myanmar
Myanmar
Questions fréquentes
Au cœur de l'État kachin, dans le nord du pays, avec les collines pour toile de fond. Bhamo marque le terminus septentrional des croisières sur l'Irrawaddy et la Chine du Yunnan commence à quelques dizaines de kilomètres.
En traversant les défilés de l'Irrawaddy, en amont de la ville, où des parois d'environ trois cents mètres coiffées de forêt tombent droit dans l'eau brune. Après des jours de berges plates, la verticalité impressionne.
Non, et c'est tout son intérêt. C'est un poste de commerce actif depuis des siècles sur la route entre l'Irrawaddy et le Yunnan; les rues de terre battue alignent entrepôts, ateliers de mécanique et boutiques.
Le marché du matin en premier lieu, puis les pagodes Theindawgyi et Shwe Kyina, et une promenade le long de la berge. Les alentours se prêtent à de courtes marches vers les hameaux riverains.
Sa position de carrefour. Pyramides de légumes, poissons du fleuve, ballots de tissus, thé des collines : les étals mêlent monde birman, communautés kachin et négociants chinois, et les visiteurs y demeurent une rareté.
Ses stupas dorés dominent les toits de la ville et la tradition veut qu'elle abrite une relique dentaire du Bouddha. Les environs correspondraient à l'emplacement d'une ancienne cité shan mentionnée dès les premiers siècles de notre ère.
Oui, et c'est étonnant pour une cité de cette taille : de vieilles églises catholiques héritées des missions et des temples chinois aux toits retroussés complètent le paysage religieux.
Oui, la ville est petite et l'accueil est d'une curiosité tranquille. Les rues sont souvent de terre battue, donc mieux vaut des chaussures fermées.
Le kyat, en petites coupures. Il n'y a pas d'infrastructure bancaire fiable pour les visiteurs : prévoyez vos espèces avant l'escale.
Des barges chargées jusqu'à la ligne de flottaison, les pirogues des villages voisins et les pêcheurs relevant leurs filets. S'asseoir un moment pour regarder passer ce trafic paisible compte parmi les vrais plaisirs de l'escale.


