Katha Myanmar
Myanmar
Questions fréquentes
Simplement contre la berge, une passerelle jetée sur le sable, comme partout sur la haute Irrawaddy. La ville commence aussitôt : ruelle en pente, maisons de teck sur pilotis.
Parce qu'Eric Blair, futur George Orwell, y fut affecté en 1926 et y servit deux ans dans la police impériale britannique. C'est ce décor qu'il transposa dans son premier roman, Une histoire birmane, publié en 1934.
Le club britannique, le poste de police, la prison, le court de tennis et la maison de fonction qu'il occupa, reconnaissable à sa charpente coloniale fatiguée. Certains bâtiments se voient de l'extérieur seulement.
À pied, en trishaw ou en carriole. La bourgade ne connaît ni autocar de tourisme ni boutique de souvenirs.
Une demi-journée suffit pour le circuit Orwell et le marché, à condition de marcher sans se presser.
La soupe nationale birmane, au poisson et à la citronnelle. Dès l'aube, les marmites fument entre les allées du marché.
Le ballet des embarcations : pirogues chargées de bambou, bacs bondés, radeaux de teck descendant vers Mandalay. La berge tient lieu de place publique, de lavoir et de terrain de jeu tout à la fois.
Non, aucun guichet fiable sur place. Prévoyez des kyats en petites coupures, obtenus avant le départ ou auprès du personnel de bord.
Oui, au petit matin : les moines en robe grenat traversent les ruelles en file silencieuse et les habitants les attendent à genoux. On observe en retrait, sans photographier de trop près.
Oui, les sentiers s'enfoncent dans une campagne de rizières et de villages de bambou. Certains itinéraires mènent à une pagode de colline et à un pont de bambou reconstruit chaque année après la mousson.


