Magway Myanmar
Myanmar
Questions fréquentes
À la berge de l'Ayeyarwady, comme partout sur le fleuve : une passerelle posée sur le sable et quelques marches taillées dans la rive. Les enfants accourent souvent jusqu'à la passerelle pour saluer les arrivants.
L'attrait principal de la ville : un stupa entièrement recouvert de dorures qui couronne la colline Naguttama, au nord de l'agglomération, et veille sur le fleuve. On l'aperçoit bien avant d'accoster.
Pieds nus, selon l'usage, par les escaliers couverts, en croisant vendeuses de fleurs et familles endimanchées.
L'un des plus beaux panoramas du Myanmar central : la courbe large des eaux, les bancs de sable, les villages sur l'autre rive et la plaine qui s'étire jusqu'à l'horizon.
Oui, un couvent accueille volontiers les visiteurs juste en face de la pagode, de l'autre côté de la route. On y entrevoit le quotidien des religieuses en robe rose, entre étude, prière et travaux communautaires.
En trishaw, ce tricycle-taxi dont les conducteurs attendent près du débarcadère. Le conducteur commente volontiers le paysage dans un mélange de birman et de gestes, et l'on finit par se comprendre très bien.
Montagnes de tomates et d'oignons, poissons de l'Ayeyarwady, tissus à motifs et thanaka, cette pâte dont les vendeuses se poudrent le visage. C'est l'étape la plus vivante de la ville.
Non, et c'est sa force. Aucune boutique à souvenirs ne borde le débarcadère, les visiteurs étrangers demeurent rares et les prix s'affichent en monnaie locale.
De petites coupures en kyats, des chaussures faciles à retirer pour la pagode et une bonne réserve d'eau : le soleil du Myanmar central ne plaisante pas.
Barges chargées de teck ou de riz, barques de pêcheurs relevant leurs filets, radeaux de bambou descendant vers le sud. À la saison sèche, les bancs de sable émergent et les pilotes slaloment entre eux.


