Maubin Myanmar
Myanmar
Questions fréquentes
Contre la berge, sans terminal : la passerelle posée sur la terre battue tient lieu de porte d'entrée. Le strand, la promenade riveraine, commence aussitôt.
La promenade riveraine héritée de l'époque où les villes d'eau birmanes vivaient du commerce fluvial. On y croise débardeurs, vendeuses de samosas, moines et écoliers, sous des maisons sur pilotis penchées au-dessus de l'eau.
Tout ce que produit le delta : poissons encore frémissants, montagnes de riz, tomates, fleurs pour les offrandes, piments séchés dont l'odeur pique la gorge. Rien n'y est disposé pour la photo, tout y est disposé pour la vente.
Oui, un sourire suffit généralement à obtenir la permission. Quelques mots de birman appris sur le bateau, mingalaba par exemple, ouvrent le reste.
La pagode Sane Mya Kanthar Ceti pour ses terrasses paisibles, et la Paw Taw Mu Ceti, plus ancienne, qui veille sur la rivière Toe au sud de l'agglomération, son escalier d'apparat tourné vers l'eau.
Parce qu'après l'annexion de la Basse-Birmanie par les Britanniques en 1855, le delta fut défriché et drainé jusqu'à nourrir une bonne partie de l'empire des Indes. Les bourgs du delta ont grandi sur cette prospérité.
Non, et il serait malhonnête de le prétendre. L'escale offre un marché, des pagodes et des visages — la Birmanie des rizières saisie dans son mouvement ordinaire.
La fin d'après-midi, quand le strand devient le plus beau balcon de la région : la lumière rase enflamme la rivière, les pêcheurs relèvent leurs filets à contre-jour et les habitants descendent marcher, thermos de thé à la main.
Des sampans chargés de légumes, des grappes de jacinthes d'eau et les reflets des pagodes. Chaque embarcation raconte un métier : pêche, transport de riz, taxi fluvial.
Que tout se fait à pied et sans mise en scène. Prévoyez des kyats en petites coupures, de l'eau et une tenue couvrante pour les pagodes, où l'on se déchausse.


