Vlissingen Netherlands Zeeland
Questions fréquentes
Au Buitenhaven, à deux pas de la gare et à une quinzaine de minutes de marche du centre. Le trajet longe bassins et écluses, premier aperçu d'une localité où l'eau dicte tout, jusqu'au dessin des rues.
Ce sont les navires qui font le spectacle. Chaque jour, plus d'une centaine de cargos remontent ou descendent l'Escaut occidental, si près du rivage qu'on distingue les visages sur les passerelles. Les bancs de la promenade sont tournés vers le large comme les fauteuils d'un théâtre.
Le front de mer, long d'environ 2,6 km, l'un des plus longs du pays. Il se divise en trois sections nommées d'après des marins célèbres : le boulevard Evertsen côté plage, le boulevard Bankert au centre avec ses terrasses, et le boulevard de Ruyter au pied de la vieille localité.
Le plus illustre amiral néerlandais, né ici en 1607, fils d'un porteur de bière. Sa statue surveille toujours l'estuaire, main sur la longue-vue; depuis son socle, la vue embrasse le va-et-vient des porte-conteneurs, des pilotines et des voiliers.
L'histoire navale de la Zélande, dans d'anciens entrepôts marchands derrière le front de mer : cartes, maquettes et objets repêchés des épaves. Non loin, le vieux bassin du Dok van Perry, creusé au XVIIIe siècle, rappelle l'époque où la Compagnie des Indes armait ses vaisseaux dans la région.
Oui, Het Arsenaal, un ancien arsenal reconverti où l'on grimpe dans des gréements et où requins et raies nagent derrière les vitres. Les enfants le préfèrent souvent au muZEEum.
Le 1er novembre 1944, des commandos britanniques débarquèrent sur une étroite bande de sable baptisée Uncle Beach, au pied des digues, pour libérer l'estuaire et ouvrir la route maritime d'Anvers. Un monument sobre et quelques casemates marquent le site, à courte distance du centre.
Le kibbeling, des bouchées de poisson frit servies avec une sauce à l'ail, qui se déguste debout face au va-et-vient des navires. Les kiosques du front de mer en ont fait une institution.
Oui, au Badstrand, la plage urbaine nichée sous la section Evertsen, dès que le soleil paraît. Les baigneurs y côtoient les silhouettes des navires en attente au large. Les marcheurs poursuivent vers les dunes du Nollestrand, plus sauvages.
Oui, le fort Rammekens, à quelques kilomètres à l'est, qui monte la garde depuis 1547. Ses casemates de brique passent pour l'un des plus anciens ouvrages côtiers d'Europe occidentale, et ses remparts offrent un beau point de vue sur l'estuaire.


