Snares Islands NZ New Zealand Subantarctic
New Zealand
3
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Questions fréquentes
Non. Le débarquement demeure interdit à tous, hormis quelques scientifiques munis de permis. Les navires d'expédition mettent leurs pneumatiques à l'eau et longent les côtes au plus près, moteur au ralenti.
Pour préserver un équilibre unique : c'est le seul groupe des îles subantarctiques néo-zélandaises que les espèces introduites n'ont jamais atteint. Ni rats, ni souris, ni chats. Cette contrainte donne à la visite son caractère — on observe un monde intact depuis sa lisière.
Dans l'océan Austral au sud de la Nouvelle-Zélande, au large de l'île Stewart. Un archipel minuscule, inscrit avec les autres îles subantarctiques au patrimoine mondial de l'UNESCO.
Un manchot huppé qu'on ne trouve nulle part ailleurs, reconnaissable à ses sourcils jaune vif. Environ 35 000 individus se reproduisent sur ces rochers, escaladant la pierre polie pour rejoindre leurs colonies sous la forêt basse d'oléarias.
Plusieurs millions de puffins fuligineux y nichent l'été. Au crépuscule, des centaines de milliers d'entre eux reviennent de la haute mer et convergent vers les mêmes falaises en un tourbillon qui semble ne jamais s'épuiser.
Quand la houle le permet, les embarcations se faufilent le long des falaises de granit, entre les longues lanières de kelp. Les guides coupent parfois le moteur : on n'entend plus que le ressac, les cris des oiseaux et le souffle des otaries. La baie de Ho Ho, sur la côte orientale, compte parmi les secteurs les plus fréquentés.
Otaries à fourrure et lions de mer de Nouvelle-Zélande, plusieurs espèces d'albatros nichant sur les pentes, et le miro des Snares, petit passereau sombre endémique qui sautille dans les broussailles du rivage, indifférent aux visiteurs.
Non, et il faut le savoir avant de partir. La mise à l'eau des pneumatiques dépend entièrement du vent et de la houle du jour; certains navires doivent se contenter d'un lent passage au large.
Les guides naturalistes préparent la sortie depuis le salon d'observation, cartes et silhouettes d'oiseaux à l'appui, si bien que chacun descend dans les embarcations en sachant quoi chercher.
Des vêtements chauds et imperméables, une protection étanche pour l'appareil photo, et des jumelles. Les embruns sont constants et le froid humide use les batteries.



