Lillesand Norway
Norway
Questions fréquentes
À quelques pas du centre. Les navires qui s'arrêtent ici sont de petite taille, et c'est tant mieux : l'échelle du lieu est celle du piéton, du vélo et de la barque. La journée s'organise d'elle-même, sans navette ni transfert.
Parce que le bourg appartient au chapelet de bourgs du Sørlandet où le bois peint en blanc réfléchit la lumière de l'été. Maisons, clôtures, hangars à bateaux : tout y passe. Certaines demeures remontent aux années 1730 et étaient des maisons de capitaines et de négociants, aujourd'hui classées.
Une promenade dans le centre ancien, de l'église de bois blanc de 1889 jusqu'au vieux port, puis une sortie en bateau dans la Blindleia. C'est le grand plaisir de l'escale, et il vaut mieux ne pas le sacrifier au reste.
Un chenal intérieur abrité qui serpente sur des kilomètres entre îlots, écueils polis et cabanons de bord de mer. Des bateaux de promenade, dont le vétéran M/S Øya, le parcourent l'été entre Lillesand et Kristiansand. Hameaux sans routes, pavillons de bain, familles qui saluent depuis leur ponton.
Un hameau de l'île de Justøya, accessible par un pont, qui servait autrefois de mouillage d'attente aux voiliers retenus par le mauvais temps. Ruelles minuscules, maisons blotties autour d'une anse, calme presque irréel hors saison. Le détour prend une demi-heure en taxi ou à vélo.
Oui, à la norvégienne : sur les svaberg, ces dalles de roche polie autour du bourg où les habitants étendent leur serviette dès qu'un rayon paraît. Les prudents y trempent les pieds; les braves comprennent pourquoi les Norvégiens prétendent qu'on nage très bien à 18 degrés.
Très bien. Les enfants pêchent le crabe du bout des quais, ligne à la main, comme le font les petits Norvégiens depuis des générations, et les terrasses du port servent crevettes fraîches, glaces et gaufres à la crème sure.
Le musée municipal, installé dans une maison de marchand, qui raconte l'époque des gréements et des morutiers, quand les armateurs de Lillesand expédiaient bois et marins sur toutes les mers. C'est une visite courte, à la mesure du bourg.
Non, et personne ne s'en plaint. Aucun monument ne réclame l'attention, aucune file d'attente ne se forme. Le luxe de Lillesand est ailleurs : le temps qui ralentit, l'odeur du bois chauffé par le soleil, le clapot contre les coques.
L'été, de juin à août, quand les bateaux de la Blindleia circulent et que le port bat son plein. La monnaie est la couronne norvégienne (NOK) et la carte passe partout, jusqu'au comptoir à gaufres du quai.


