Mehamn Norway
Norway
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Questions fréquentes
Sur la péninsule de Nordkinn, tout en haut de la Norvège continentale, là où la terre s'avance dans la mer de Barents. C'est un village de pêcheurs du Finnmark et le centre administratif de la municipalité de Gamvik, au 71e parallèle.
Tout. Depuis le débarcadère, quelques minutes suffisent pour rejoindre le petit centre : une école, une église, un magasin général, des maisons de bois aux teintes sobres. On observe les séchoirs à poisson, les bateaux amarrés et les casiers empilés le long des hangars.
Non, et c'est à dire clairement. Mehamn ne retient pas par ses monuments. Ce dépouillement fait partie de l'expérience : rares sont les escales où l'on ressent à ce point la vie quotidienne d'une communauté arctique de quelques centaines d'âmes.
Un échange qui a animé ces rivages du 18e siècle jusqu'à la révolution russe de 1917 : les bateaux venus de la mer Blanche troquaient leur grain contre le poisson du Finnmark. En 1885, l'industriel Svend Foyn ouvrait à Mehamn une station baleinère, alors parmi les plus importantes de la région.
Le phare continental le plus septentrional du monde, sentinelle solitaire à la pointe de la péninsule de Nordkinn, visible au loin depuis Mehamn. Il marque la limite de la terre habitée face à l'immensité de la mer de Barents.
En hiver seulement, quand la nuit polaire s'installe : elles dansent alors au-dessus des toits, et des sorties en motoneige partent vers Kjøllefjord à la poursuite des lueurs vertes. En été, il n'y en a aucune — le soleil de minuit fait le tour de l'horizon sans jamais plonger dans la mer.
Oui, sur les hauteurs voisines, d'où le regard embrasse la mer de Barents et la toundra de Nordkinn. Ce sont des collines dénudées, sans arbres, où le vent dicte le rythme de la marche.
Coupe-vent en toute saison, même en juillet : l'air venu de la mer de Barents coupe même par beau temps. Chaque maison du village semble tenir tête au vent, et le visiteur fait bien de s'inspirer de cette prudence.
Le travail des équipages, selon l'heure d'arrivée du navire. La mer a toujours été l'unique raison d'être du village, et les quais en témoignent chaque matin. Les habitants croisés saluent volontiers, habitués à voir passer les voyageurs du navire côtier.
La couronne norvégienne (NOK), avec la carte acceptée même au magasin général, et le norvégien comme langue officielle. L'anglais se parle sans difficulté; il ne faut pas s'attendre à du français à cette latitude.



