Coiba Island Panama
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Questions fréquentes
En zodiac, les pieds dans une eau tiède. Aucun quai n'attend les passagers : on met pied à terre sur des plages où les traces de pas précédentes appartiennent le plus souvent aux bernard-l'ermite.
Parce que personne n'y venait de son plein gré pendant la majeure partie du vingtième siècle. L'île abritait une colonie pénitentiaire redoutée, fermée en 2004, et cet isolement forcé a produit un résultat inattendu : la nature n'y a presque jamais été dérangée.
Un parc national marin de trente-huit îles et îlots dans le golfe de Chiriquí, sur la façade pacifique du Panama, inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 2005. Coiba en est la plus grande île, et la plus grande d'Amérique centrale.
On s'y enregistre — c'est le seul point habité de l'île — et l'on consulte les panneaux d'interprétation. Depuis la plage voisine, kayaks et planches à pagaie permettent de longer la côte à son rythme, entre les palétuviers et les rochers où sèchent les iguanes.
Un îlot grand comme une place de village, à courte distance de navigation, qui concentre ce que l'apnée offre de mieux au Panama : une plage claire et des coraux à quelques battements de palmes. Poissons-perroquets, murènes, requins de récif à pointe blanche et tortues y évoluent dans une eau dont la clarté varie avec les marées.
Dans l'eau : requins-baleines de passage, raies mantas, tortues marines, cachalots et baleines à bosse selon les saisons. À terre : les singes hurleurs se signalent bien avant qu'on les aperçoive, et les plus attentifs repèrent l'ara rouge, dont Coiba abrite l'une des dernières populations sauvages du Panama.
De juillet à octobre. Les baleines venues de l'hémisphère Sud croisent alors dans le golfe avec leurs petits. Les naturalistes à bord savent lire les signes : un souffle à l'horizon, un aileron, une volée d'oiseaux qui converge vers un même point.
Aucun, et pas de réseau non plus. Tout ce dont vous aurez besoin doit descendre du navire avec vous. C'est la contrainte du lieu, et c'est aussi ce qui le préserve.
Chapeau, protection solaire, chaussures d'eau et gourde bien remplie, avec un chandail sec au fond du sac pour le retour en zodiac. L'humidité tropicale se fait sentir dès le matin et la chaleur monte vite sur les plages sans ombre.
Oui, les distances de sécurité avec la faune s'appliquent partout dans le parc, et les gardes y veillent. C'est précisément ce qui préserve la qualité des rencontres : approcher moins près permet de voir davantage.





