Madang PNG Papua New Guinea
Papua New Guinea

21 Croisières disponibles Au départ ou passage à ce port

Une presqu'île couverte d'arbres immenses, des bras de mer qui s'insinuent entre les quartiers, des îlots posés à quelques encablures du rivage : Madang a longtemps été surnommée la plus jolie ville du Pacifique, et l'arrivée par la mer explique d'emblée pourquoi. La Papouasie-Nouvelle-Guinée se présente ici sous son visage le plus doux.

Un quai en plein centre

Les navires accostent au port commercial, en plein cœur de la ville. Nul besoin de navette : à quelques centaines de mètres du quai commencent les rues du centre, et le Madang Resort, référence locale, se trouve à environ 500 m. Cette proximité change tout. Quelques précautions simples suffisent : un peu de monnaie locale, le kina, pour les achats aux étals, de l'eau, et l'habitude de demander avant de photographier les personnes. On descend, on marche, et la ville s'ouvre sans transition, avec ses étals, ses flamboyants et ses habitants qui saluent volontiers les passagers de passage.

La presqu'île aux jardins

Le centre occupe une langue de terre entourée d'eau, ponctuée de parcs et de plans d'eau intérieurs. La promenade la plus simple consiste à suivre le littoral, à l'ombre des grands arbres, en regardant passer les pirogues. Les points de vue se succèdent sur le lagon et les îles proches, et chaque détour révèle une scène de la vie quotidienne : une partie de pêche, un marché improvisé, des enfants qui plongent depuis les rochers.

Le phare des Coastwatchers

Face à la mer se dresse le mémorial le plus émouvant de la côte nord : le phare Kalibobo, un obélisque blanc coiffé d'un feu tournant, élevé à la mémoire des guetteurs côtiers de la Seconde Guerre mondiale. Ces hommes, restés derrière les lignes japonaises pour signaler les mouvements ennemis, ont payé un lourd tribut. Le monument sert encore d'amer aux navigateurs, si bien que leur mission, d'une certaine manière, se poursuit. Le soir, son faisceau balaie la côte comme un salut adressé aux navires de passage, le vôtre compris.

Cultures de la côte nord

Le musée local, modeste mais soigné, présente masques, monnaies traditionnelles et objets de navigation des peuples de la région, dont la variété culturelle compte parmi les plus grandes au monde. Le bureau culturel voisin renseigne sur les danses et démonstrations parfois organisées lors des escales, où tambours et parures transforment le front de mer en scène à ciel ouvert.

Les îlots du lagon

Depuis le rivage, on compte plusieurs îlots boisés posés sur l'eau calme, à quelques minutes de bateau seulement. Les sorties proposées pendant les escales permettent d'en approcher certains, de mouiller au-dessus des coraux ou simplement de longer les rives où les villageois cultivent leurs jardins face à la mer. Ces courtes navigations donnent la mesure du lieu : ici, l'eau n'est pas une frontière mais une rue, empruntée chaque jour par les pirogues à balancier qui filent d'une rive à l'autre. Emportez un chapeau et un maillot : la tentation de se baigner finit presque toujours par gagner.

La mer de Bismarck

Sous la surface, Madang défend une réputation solide auprès des plongeurs : récifs coralliens parmi les plus accessibles du Pacifique, eaux claires, vie marine foisonnante. Les excursions de plongée et de nage avec masque et tuba partent directement du port, et les fonds des environs recèlent aussi des épaves de la Seconde Guerre mondiale, terrain d'exploration prisé des plongeurs certifiés.

En fin de journée, depuis le pont, la ville se résume à une ligne d'arbres au-dessus de l'eau, percée par la silhouette blanche du phare. Madang ne cherche pas à impressionner. Elle laisse plutôt le sentiment d'avoir entrevu un Pacifique paisible et vivant, celui que l'on espérait sans oser y croire.

Questions fréquentes

Au port commercial, en plein cœur de la ville. Aucune navette n'est nécessaire : les premières rues du centre commencent à quelques centaines de mètres du quai.
Oui, et c'est le meilleur moyen. Le centre occupe une presqu'île entourée d'eau : le marché, les parcs, le musée et le phare Kalibobo se rejoignent tous à pied depuis le quai.
Une marche le long du littoral jusqu'au phare Kalibobo, un passage au musée local, puis au choix le marché ou une sortie en bateau vers les îlots du lagon.
Un obélisque blanc élevé à la mémoire des guetteurs côtiers de la Seconde Guerre mondiale, ces hommes restés derrière les lignes japonaises pour signaler les mouvements ennemis. Il sert encore d'amer aux navigateurs.
Oui, c'est même sa réputation : récifs coralliens parmi les plus accessibles du Pacifique, eaux claires et épaves de la Seconde Guerre mondiale. Les sorties de plongée et de nage avec tuba partent directement du port.
Le kina. Prévoyez du comptant en petites coupures pour les étals du marché; les cartes ne sont acceptées que dans les grands établissements.
L'anglais, langue officielle, et le tok pisin au quotidien. On se fait comprendre en anglais sans difficulté.
Oui, surtout lors des sorties vers les îlots du lagon, à quelques minutes de bateau. Emportez maillot et chapeau : la tentation finit presque toujours par gagner.
Bien, oui. Tout est proche, la promenade est plate et ombragée, et les pirogues à balancier qui traversent le lagon amusent les enfants. Il n'existe toutefois aucune attraction conçue pour eux.
De mai à octobre, la saison la moins pluvieuse. Le reste de l'année reste chaud et humide, avec des averses fortes mais brèves.