Matarani Peru
Questions fréquentes
À la jetée du port commercial, l'un des grands débouchés maritimes du sud du Pérou. C'est un port de travail : grues, silos et cargos, sans terminal touristique.
On peut étirer les jambes le long du malecón Ratti et voir l'église San Miguel Arcángel, mais l'escale ne se joue pas là. Matarani est un point de départ : tout se passe sur la route.
Deux options, très différentes. Arequipa, la ville blanche, pour une journée entière; ou Mollendo, la petite station balnéaire voisine, pour une matinée tranquille.
Environ deux heures de route dans chaque sens, à travers un désert absolu. Il faut accepter quatre heures d'autocar dans la journée : c'est le prix à payer, et il se justifie.
À cause du sillar, une pierre volcanique claire dont sont bâties sa cathédrale, ses arcades et ses demeures coloniales. La ville est posée à plus de 2 300 m d'altitude, sous le cône du volcan Misti.
Le monastère Santa Catalina, une véritable cité dans la cité avec ses ruelles ocre et bleues : il justifie à lui seul le trajet. Puis le mirador de Yanahuara, d'où le regard porte jusqu'au Misti.
Une petite station née avec le chemin de fer au XIXe siècle, aux maisons de bois peint au-dessus de plages fréquentées surtout par les familles de la région. C'est un Pérou côtier sans décor monté pour les visiteurs.
À 2 300 m, la plupart des voyageurs ne ressentent rien de plus qu'un léger essoufflement dans les montées. Buvez de l'eau et ne courez pas : c'est bien en deçà des altitudes de Cusco.
Le sol péruvien. Les cartes passent dans les commerces d'Arequipa; prévoyez du comptant pour les taxis, les marchés et les pourboires.
De l'eau et une protection solaire. Le soleil du désert brûle vite, même voilé par la brume côtière fréquente le matin. Et décidez de votre journée avant de descendre : les distances ici ne pardonnent pas l'improvisation.


