Korsakov Sakhalin Island Russia
Russia
Questions fréquentes
Le plus souvent au mouillage, dans la baie d'Aniva : les annexes conduisent les passagers à terre, entre les grues et les installations d'un port de pêche et de commerce. Korsakov est un port de travail, pas un terminal de croisière.
À la pointe sud de l'île de Sakhaline, dans l'Extrême-Orient russe, face aux côtes du Japon. Sakhaline s'étire sur près de mille kilomètres, et la baie d'Aniva dessine à son extrémité un large croissant gris-bleu.
La plupart des excursions filent vers Yuzhno-Sakhalinsk, à une quarantaine de kilomètres. Si vous restez près du port, les collines qui le dominent offrent de belles vues sur la baie d'Aniva, et la table locale vaut le détour.
Oui pour Yuzhno-Sakhalinsk : quarante kilomètres de route à travers collines et forêts de bouleaux. Autour du port même, on marche, mais les rues sont en pente et il n'y a pas de centre touristique à proprement parler.
Le musée régional, installé dans un édifice de 1937 coiffé d'un toit japonais traditionnel, seul de son genre en Russie. Ses collections portent sur les peuples autochtones nivkhes et aïnous, la faune et le bagne.
Parce que sa moitié sud devint japonaise en 1905 sous le nom de Karafuto, avant de repasser sous administration soviétique en 1945. Korsakov s'appelait alors Ōtomari et servait de porte d'entrée maritime à cette province disparue.
L'écrivain s'y rendit à la fin du XIXe siècle pour enquêter sur le bagne, et en tira « L'Île de Sakhaline », un récit qui bouleversa la Russie de son temps. C'est par ce livre que l'île est entrée dans la conscience du pays.
Des collines qui ménagent des vues amples sur la baie d'Aniva, où passent cargos, méthaniers et bateaux de pêche. En été, les pentes se couvrent de fleurs sauvages et de pins nains. Certaines excursions mènent à des lacs côtiers ou à des promontoires battus par le vent, royaume des goélands et des pygargues.
Ce que la mer donne : crabe royal, pétoncles, saumon fumé et caviar rouge, souvent accompagnés de pelmenis fumants ou de pain noir, avec le thé servi très fort. Une dégustation au port ou en ville en apprend plus qu'un musée.
Le rouble russe et le russe. Prévoyez du comptant, les cartes émises à l'étranger ne fonctionnant pas. L'anglais est très peu répandu : sur cette île, une excursion accompagnée est nettement plus simple que l'improvisation.


