Onekotan Island Kurils Russia
Russia
Questions fréquentes
Oui, mais rien n'est acquis. Aucun quai, aucun village, aucun sentier balisé : les débarquements se font en embarcation pneumatique sur des plages de sable noir ou de galets, uniquement lorsque la houle et le brouillard le permettent.
Dans les Kouriles du Nord, entre le Kamtchatka et le reste de l'archipel, dans l'Extrême-Orient russe. L'île est inhabitée et ne se visite qu'à bord de navires d'expédition.
Un volcan dans un volcan. Depuis le pont, on croit d'abord à une illusion : un cône parfait se dresse au centre d'un lac, lui-même enchâssé dans les remparts d'un volcan plus ancien. C'est l'une des curiosités géologiques les plus saisissantes du Pacifique.
Un cirque d'environ sept kilomètres et demi de diamètre, né d'une éruption cataclysmique il y a quelque 7 500 ans, l'une des plus violentes de l'histoire récente des Kouriles. Ses parois retiennent le lac Koltsevoïe, le « lac annulaire ».
Le cône de 1 325 mètres qui surgit des profondeurs de la caldeira, aux pentes d'une régularité presque dessinée au compas. Il est encore actif : sa dernière éruption remonte à 1952.
Quand la météo est clémente, oui : les groupes les mieux servis entreprennent la montée avec les guides. Ce n'est pas une promenade — il n'y a pas de sentier balisé et la marche demande une condition physique correcte.
Des renards roux, curieux au point de venir inspecter les visiteurs, des falaises où nichent guillemots, macareux cornus et mouettes tridactyles, et en mer des baleines et des orques croisées en route.
Par intermittence seulement. Les Aïnous fréquentaient ces rivages pour la chasse et la pêche — l'île porte encore un nom issu de leur langue. Quelques familles y vécurent, un poste soviétique s'y maintint un temps, puis l'île fut rendue à elle-même.
En couches chaudes et imperméables, avec des bottes étanches pour le débarquement en zodiac. La brume et le vent dominent ces parages même en été, et une montée vers la caldeira exige des chaussures qui tiennent sur terrain instable.
Pendant la saison d'été, grosso modo de juin à septembre, quand les navires d'expédition croisent entre le Kamtchatka et les Kouriles. Même dans cette fenêtre, la houle et le brouillard décident du programme au jour le jour.


