Uelen Chukotka Russia
Russia
Questions fréquentes
À l'extrémité orientale de la Russie, sur un cordon de galets entre la mer des Tchouktches et une lagune, face au détroit de Béring. Aucun quai : les navires d'expédition mouillent au large et le débarquement se fait en zodiac, selon l'état de la mer.
Une centaine de kilomètres à peine. Le village regarde vers le détroit de Béring, et beaucoup de navires longent au passage le cap Dejnev, pointe extrême du continent eurasien, dont les falaises font face à l'Amérique.
Non. Tout dépend de la houle, de la brume et des autorisations du moment. La brume peut avaler le rivage en quelques minutes. Cette escale se raconte au conditionnel, comme toutes les vraies aventures d'expédition.
Moins d'un millier de personnes, en grande majorité des Tchouktches, dans des maisons simples alignées le long de quelques rues balayées par le vent. Des ossements de baleines émergent parfois du sol, vestiges d'une économie tournée depuis toujours vers la mer.
La fierté du village : un atelier doublé d'un petit musée que l'on dit unique au monde dans sa spécialité. Des maîtres graveurs y transforment depuis des générations les défenses de morse en scènes minutieuses : attelages de chiens, chasses à la baleine, esprits de la toundra.
Quelques pièces sont proposées aux voyageurs, mais l'ivoire de morse est soumis à des restrictions d'exportation et d'importation strictes, y compris au Canada. Vérifiez les règles avec votre conseiller avant d'acheter : une pièce peut être saisie à l'arrivée.
Souvent, quand un navire est annoncé : danses, tambours tendus de peau et chants gutturaux qui imitent le vent et les oiseaux marins. Les gestes racontent la chasse, la couture des peaux et le vol des eiders. Le moment reste simple et chaleureux, sans mise en scène.
Le souffle des baleines grises au large, souvent, et parfois des morses regroupés en radeau serré. À terre, la toundra se couvre de fleurs minuscules durant le court été et les oiseaux marins occupent les falaises voisines.
Chaudement, même en juillet. L'air pique dès que le vent se lève et les capuchons se resserrent vite. Bottes de caoutchouc pour le débarquement sur galets, coupe-vent imperméable et couches chaudes : le navire fournit généralement les bottes et la parka.
L'été arctique, en juillet et en août, quand la mer se dégage assez pour laisser passer les navires d'expédition. En dehors de cette fenêtre, l'accès par la mer est fermé.


