Yevpatoria Crimea Russia-Ukraine
Russia
Questions fréquentes
Non, plus depuis 2014 : les escales maritimes internationales ont cessé en Crimée. Ce guide décrit Evpatoria telle qu'elle se visitait, pour les voyageurs qui suivent la région et souhaitent comprendre ce que cette côte propose.
Parce qu'un minaret ottoman, un clocher orthodoxe, une synagogue et les cours dallées des kenassas karaïtes se partagent quelques centaines de mètres de ruelles. Peu de quartiers au monde réunissent autant de traditions religieuses sur si peu d'espace.
Par la porte de Gezlev, seul vestige des remparts du XVe siècle, qui abrite une maquette lumineuse de la cité ottomane d'autrefois. Passé la voûte, le lacis des ruelles blanches se resserre : murs chaulés, treilles de vigne, odeurs de café turc.
Le monument le plus imposant de la ville : coupoles grises et deux minarets effilés face à la mer. Le chantier fut lancé au milieu du XVIe siècle et la tradition l'attribue à Sinan, l'architecte des chefs-d'œuvre d'Istanbul.
Oui, en dehors des offices, tête et épaules couvertes. L'intérieur est sobre et lumineux, et les gardiens répondent volontiers aux questions. C'est le bâtiment le plus émouvant de la ville quand la lumière du soir dore la pierre.
Les lieux de culte d'un peuple turcophone de religion mosaïque, dont Evpatoria fut un grand centre. Leurs cours à colonnades tapissées de vigne s'accompagnent d'un petit musée consacré à cette communauté.
Oui, et c'est rare sur cette côte : de longues plages de sable fin descendent en pente douce dans une eau peu profonde qui chauffe vite. C'est ce qui a bâti la réputation d'Evpatoria comme station des familles et des cures d'enfants.
Particulièrement bien. Le sable fin, l'eau peu profonde, le vieux tramway qui traverse les avenues ombragées et les tchebureks dorés des terrasses composent une escale simple et joyeuse, sans prétention.
La vieille ville en premier : porte de Gezlev, mosquée Juma-Jami, kenassas, tekiye des derviches, synagogue Yegiya-Kapay et cathédrale Saint-Nicolas, tout tient dans un périmètre de quelques rues. Puis le front de mer et le tramway pour finir.
Les tchebureks, ces chaussons frits dorés servis sur les terrasses du front de mer, et le maïs grillé des kiosques de plage. Le café turc de la vieille ville prolonge agréablement la promenade dans les ruelles.


