Kirinda Yala National Park, Sri Lanka
Sri Lanka
Questions fréquentes
Par annexe. Kirinda n'est pas un port au sens classique : les navires d'expédition mouillent au large de la côte sud et débarquent les passagers sur la plage du village. La houle bat ce rivage, et le débarquement dépend toujours des conditions du jour.
Pour Yala. Le parc national se trouve à quelques kilomètres et abrite l'une des plus fortes densités de léopards au monde. La journée appartient d'abord aux animaux; le village en est la porte d'entrée.
Buffles vautrés dans la boue, sambars aux aguets, varans traversant la piste de leur démarche préhistorique, familles entières d'éléphants d'Asie, crocodiles des marais immobiles comme des troncs, ours lippus fouillant les termitières, paons, calaos et plus de 200 espèces d'oiseaux. Le léopard, lui, se mérite.
Oui. Les 4x4 partent quand la lumière rase la savane et que les points d'eau s'animent. Plus tard dans la journée, la chaleur pousse les animaux à l'ombre et les observations se raréfient.
Un sanctuaire parmi les plus anciens de l'île, perché sur d'énormes rochers ronds face à l'océan. La chronique cinghalaise raconte qu'au IIe siècle avant notre ère, la princesse Viharamahadevi, offerte à l'océan dans une barque dorée pour apaiser la colère des flots, aurait touché terre ici. Elle épousa le roi de la région et donna naissance au grand Dutugemunu.
Pieds nus, en gravissant un escalier taillé dans le roc, entre les singes et les drapeaux de prière. Là-haut, entre le stupa immaculé et la statue de la reine, la vue embrasse la côte sur 360 degrés, jusqu'aux dunes de Bundala.
Chapeau, jumelles et gourde font la différence. Les pistes de Yala secouent sérieusement : on parle ici de safari véritable, pas de promenade asphaltée. Prévoyez aussi de quoi vous couvrir les épaules et les genoux si vous montez au temple.
Des maisons basses le long d'une unique rue sablonneuse, des barques de pêche multicolores tirées sur le sable clair, des échoppes qui vendent noix de coco, roti et poissons du matin, et des écoliers en uniforme blanc qui saluent de la main. La communauté, mêlée de pêcheurs cinghalais et musulmans, a réappris à vivre avec la mer après le tsunami de 2004.
Oui. Les excursions s'organisent en demi-journée ou en journée complète, et les véhicules ouverts se réservent via le navire. La traversée en annexe et la piste ajoutent leur part d'aventure au temps de trajet : prévoyez large.
Le phare des Grands Bassas, planté sur son récif isolé, qui clignote au large. Il garde des eaux qu'ont fréquentées les boutres arabes et les caravelles portugaises. Depuis le pont, c'est le repère de l'escale.


