Pigeon Island Rodney Bay, St Lucia
St Lucia

156 Croisières disponibles Au départ ou passage à ce port

Ponant (37 Croisières)

LE BOUGAINVILLE.

Le Bougainville

184 Passagers
9 tonnes
Visitez la page du navire

Seabourn Cruise Line (60 Croisières)

Seabourn Ovation.

Seabourn Ovation

40350 tonnes
Visitez la page du navire
Seabourn Venture

Seabourn Venture

Visitez la page du navire

Star Clippers (32 Croisières)

Royal Clipper

Royal Clipper

333 Passagers
4425 tonnes
Visitez la page du navire

En 1782, l'amiral George Rodney observait depuis ce promontoire les voiles françaises mouillées devant la Martinique, à une quarantaine de kilomètres au nord. C'est d'ici qu'il lança la flotte qui remporta la bataille des Saintes. Deux siècles et demi plus tard, les navires qui jettent l'ancre dans Rodney Bay, au nord-ouest de Sainte-Lucie, débarquent leurs passagers en navette pour explorer ce même terrain : Pigeon Island, un parc national de 18 hectares où l'histoire militaire et la baignade se partagent deux collines et deux anses.

Un îlot devenu presqu'île

Pigeon Island fut longtemps une île à part entière, repaire du corsaire français Jambe de Bois avant de devenir garnison britannique. En 1972, une chaussée de remblai l'a reliée à la côte lors de l'aménagement de la marina voisine. Le Saint Lucia National Trust gère aujourd'hui le site, classé lieu protégé, et perçoit un droit d'entrée qui finance sa conservation. Passé la guérite, les pelouses plantées d'arbres centenaires mènent aux ruines dispersées : casernes, poudrière, cuisines de garnison et l'ancien mess des officiers, restauré en petit centre d'interprétation.

La montée vers le fort

Deux sommets structurent le parc. Le premier, coiffé des murs trapus de Fort Rodney, se gravit en une quinzaine de minutes par un sentier aménagé ; canons d'époque et table d'orientation attendent au sommet. Le second, Signal Peak, grimpe plus sec, cailloux et racines sous les semelles, jusqu'à environ 110 mètres. L'effort se paie en panorama : la baie et ses voiliers, le village de Gros Islet, les collines du nord de l'île et, dans la brume claire de l'horizon, la silhouette de la Martinique. Prévoir chaussures fermées, eau et chapeau ; l'alizé souffle au sommet, mais la montée reste exposée.

Deux anses pour reprendre son souffle

Au pied des fortifications, deux petites anses de sable calme s'ouvrent sur des eaux sans vagues, idéales après la randonnée. Les familles apprécient leur pente douce ; les nageurs plus curieux longent les rochers où se faufilent poissons-perroquets et sergents-majors, pendant que les pélicans plongent un peu plus loin. L'eau, à peine plus fraîche que l'air, invite à étirer la pause jusqu'au dernier appel de la navette. Un restaurant et quelques kiosques du parc servent boissons fraîches et plats simples, et le pub Jambe de Bois, institution locale installée dans la verdure, honore la mémoire du corsaire unijambiste.

Autour de la baie

Les passagers qui souhaitent varier la journée trouvent à proximité la longue plage de Reduit, parmi les plus fréquentées de l'île, ainsi que la marina et ses restaurants. Le bourg voisin de Gros Islet conserve ses cases de bois et son église face à la mer ; sa fête de rue du vendredi soir est célèbre dans toute l'île, mais seuls les navires attardés au mouillage permettent d'y goûter.

Repères pour l'escale

ÉlémentDétail
AccostageAncrage dans la baie, transfert en navette
Accès au parcDroit d'entrée exigé, géré par le Trust de Sainte-Lucie
AscensionsFort : 15 minutes ; Signal Peak : 30 minutes, sentier escarpé
Monnaie et langueDollar des Caraïbes orientales, dollar américain accepté ; anglais et créole

Au moment de lever l'ancre

Depuis le pont, au départ, Pigeon Island reprend sa forme de sentinelle verte à l'entrée de la baie. On comprend alors pourquoi tant de puissances se sont disputé ce caillou : qui tenait ces collines voyait tout. Les passagers, eux, en retiennent autre chose : un fort à hauteur d'enfant, une baignade au pied des canons et l'une des plus belles leçons d'histoire à ciel ouvert des Petites Antilles.

Questions fréquentes

Nulle part : il n’y a pas de quai. Les navires jettent l’ancre dans Rodney Bay, au nord-ouest de Sainte-Lucie, et transfèrent les passagers en navette. Pigeon Island est un parc national de 18 hectares, relié à la côte par une chaussée de remblai depuis 1972.
À pied, entièrement. Du débarcadère aux ruines, aux deux sommets et aux deux anses, tout le parc se parcourt sans monter dans un véhicule. Le taxi ne devient utile que pour rejoindre la plage de Reduit, la marina ou le bourg de Gros Islet, à quelques minutes de route.
Oui. Un droit d’entrée est perçu à la guérite par le Saint Lucia National Trust, gestionnaire du site classé, et sert à sa conservation. Les excursions vendues à bord l’incluent généralement; le passager qui vient par ses propres moyens le règle sur place.
Une quinzaine de minutes par un sentier aménagé, avec canons d’époque et table d’orientation au sommet. Le second sommet, Signal Peak, culmine vers 110 mètres et demande une trentaine de minutes sur cailloux et racines : plus raide, plus exposé, mais la Martinique apparaît à l’horizon par temps clair.
Le parc suffit largement. Compter une heure pour les ruines de la garnison — casernes, poudrière, cuisines, ancien mess des officiers devenu centre d’interprétation —, quinze minutes de montée au fort, puis une longue baignade dans l’une des deux anses. Un restaurant, quelques kiosques et le pub Jambe de Bois, nommé d’après le corsaire français qui se cachait ici, permettent de s’arrêter sans quitter le site.
Oui, dans deux petites anses de sable au pied des fortifications, sans vagues et à pente douce. Les rochers en bordure abritent poissons-perroquets et sergents-majors pour qui apporte un masque; les pélicans plongent un peu plus au large.
Très bien, à condition de viser le fort plutôt que Signal Peak. Le sentier du Fort Rodney est court et aménagé, les canons et les ruines se visitent à hauteur d’enfant, et les anses au pied du site restent calmes. Signal Peak, escarpé et caillouteux, décourage vite les petites jambes.
Le dollar des Caraïbes orientales est la monnaie officielle et le dollar américain est accepté partout, souvent avec la monnaie rendue en dollars locaux. On parle anglais, et le créole à base française reste vivant dans la conversation courante.
De décembre à avril, la saison sèche : moins d’averses et une mer plus maniable pour les navettes. De juin à novembre, c’est la saison des ouragans; les escales ont lieu quand même, mais les averses de fin d’après-midi sont fréquentes et un mouillage peut être annulé si la houle entre dans Rodney Bay.
Rarement. Cette fête est célèbre dans toute l’île, mais elle démarre après la tombée du jour, quand la plupart des navires ont déjà quitté le mouillage. Seuls ceux qui restent en soirée permettent d’y goûter : à vérifier sur le programme de bord avant de faire des plans.