Mayreau Island Grenadines
St Vincent & Grenadines

353 Croisières disponibles Au départ ou passage à ce port

Emerald Waterways (82 Croisières)

Emerald Azzurra.

Emerald Azzurra

164 Passagers
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Ponant (46 Croisières)

LE BOUGAINVILLE.

Le Bougainville

184 Passagers
9 tonnes
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SeaDream Yacht Club (28 Croisières)

Seadream I

Seadream I

207 Passagers
4333 tonnes
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Star Clippers (33 Croisières)

Royal Clipper

Royal Clipper

333 Passagers
4425 tonnes
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Windstar Cruises (157 Croisières)

Star Legend.

Star Legend

502 Passagers
12995 tonnes
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Star Pride.

Star Pride

502 Passagers
12995 tonnes
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Wind Surf

Wind Surf

552 Passagers
14745 tonnes
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Environ 270 personnes vivent sur Mayreau, la plus petite île habitée des Grenadines : un kilomètre carré et demi de collines, une seule route de béton, aucun aéroport. Quand un navire mouille dans Saline Bay et que les navettes déposent leurs passagers au petit débarcadère, la population double parfois le temps d'une journée. Les visiteurs qui acceptent ce dépaysement radical vivent l'une des escales les plus simples et les plus attachantes des Antilles.

Le village sur la colline

Du débarcadère, l'unique chemin bétonné grimpe entre les cases colorées, les jardins de bougainvilliers et les chèvres qui somnolent à l'ombre. En un quart d'heure de montée, on atteint le sommet du village, où l'église catholique de l'Immaculée-Conception, bénie en 1930, veille sur l'horizon. De son parvis, la vue embrasse tout le sud des Grenadines : les Tobago Cays, Union, Palm Island et Petit-Saint-Vincent dessinent un semis de taches vertes sur le bleu. Les habitants saluent, offrent un jus glacé, racontent l'époque pas si lointaine où l'électricité n'existait pas encore ici. Beaucoup gagnent leur vie sur les bateaux d'excursion des Tobago Cays voisins ; les autres cultivent un jardin, tiennent une cantine ou pêchent à la traîne, comme leurs parents avant eux.

Salt Whistle Bay, le croissant parfait

De l'autre côté de la colline, la route redescend vers Salt Whistle Bay, l'une des anses les plus photographiées de la mer des Caraïbes. Une langue de sable d'une trentaine de mètres de large sépare la baie abritée, côté sous le vent, des rouleaux de l'Atlantique, côté au vent : on passe d'une eau étale à une mer vivante en quelques enjambées. Les cocotiers penchés fournissent l'ombre, quelques cabanes servent poissons grillés et punchs, et les kitesurfeurs jouent avec l'alizé au large. Le matin, avant l'arrivée des voiliers, on a souvent la langue de sable pour soi. Compter 25 à 30 minutes de marche depuis le débarcadère, ou un bref trajet en bateau-taxi négocié au quai.

La plage du mouillage

Les passagers moins marcheurs n'ont qu'à longer le rivage : la plage de Saline Bay borde directement le mouillage. Longue, claire et rarement occupée, elle se prête à la baignade dès la descente de navette. Les amateurs d'apnée longent les pointes rocheuses aux extrémités, où évoluent poissons-trompettes et bancs de sennes. Derrière la plage subsistent les traces des marais salants qui ont donné son nom à la baie et nourri, jadis, le maigre commerce de l'île.

Une leçon de dénuement heureux

Mayreau n'offre ni musée, ni boutique hors taxes, ni excursion motorisée d'envergure. C'est précisément sa force. On y marche, on y nage, on y converse. Les enfants reviennent de l'école en uniforme, les pêcheurs réparent leurs nasses, le rhum local se verse sans cérémonie. Pour beaucoup de croisiéristes, cette journée sans programme devient, contre toute attente, le souvenir le plus vif de l'itinéraire.

Repères pour l'escale

ÉlémentDétail
AccostageAncrage dans Saline Bay, navette vers le débarcadère
Salt Whistle Bay25-30 minutes à pied par le village, ou bateau-taxi
Plage du mouillageDirectement au mouillage
Monnaie et langueDollar des Caraïbes orientales, dollar américain accepté ; anglais

Au moment de repartir

Le soir, quand la navette s'éloigne, le village s'allume faiblement sur sa colline et l'odeur des grillades traverse encore la baie. On quitte Mayreau avec une question en tête : combien d'endroits pareils reste-t-il dans les Antilles ? La réponse tient sur les doigts d'une main, et celui-ci figure parmi les mieux préservés.

Questions fréquentes

Il mouille dans Saline Bay et les navettes déposent les passagers à un petit débarcadère. Mayreau est la plus petite île habitée des Grenadines : un kilomètre carré et demi, environ 270 habitants, une seule route de béton et aucun aéroport.
Oui, et c’est la façon normale de visiter. L’unique chemin bétonné monte du débarcadère au village en un quart d’heure, puis redescend de l’autre côté vers Salt Whistle Bay en 25 à 30 minutes au total. Des bateaux-taxis se négocient au quai pour ceux qui préfèrent éviter la côte.
Oui, sans hésiter. C’est l’une des anses les plus photographiées de la mer des Caraïbes : une langue de sable d’une trentaine de mètres sépare la baie abritée, côté sous le vent, des rouleaux de l’Atlantique, côté au vent. On passe d’une eau étale à une mer vivante en quelques enjambées. Cocotiers penchés, quelques cabanes qui grillent le poisson, kitesurfeurs au large.
Non. La plage de Saline Bay borde directement le mouillage : longue, claire et rarement occupée, elle se prête à la baignade dès la descente de navette. Les amateurs d’apnée longent les pointes rocheuses des extrémités, où passent poissons-trompettes et bancs de sennes.
Tout le sud des Grenadines. Du parvis de l’église catholique de l’Immaculée-Conception, bénie en 1930 et posée au sommet du village, la vue embrasse les Tobago Cays, Union, Palm Island et Petit-Saint-Vincent, un semis de taches vertes sur le bleu. La montée depuis le débarcadère prend une quinzaine de minutes entre les cases colorées et les bougainvilliers.
Monter au village, s’arrêter à l’église pour le panorama, redescendre à Salt Whistle Bay, se baigner des deux côtés de la langue de sable, manger un poisson grillé dans une cabane, puis rentrer par le même chemin. Il n’y a rien d’autre à faire, et c’est exactement le programme que retiennent la plupart des passagers.
Non. Ni musée, ni boutique hors taxes, ni excursion motorisée d’envergure. Beaucoup d’habitants travaillent d’ailleurs sur les bateaux d’excursion des Tobago Cays voisins. Qui cherche du magasinage sera déçu; qui cherche une journée sans programme sera comblé.
Bien, à condition d’accepter la marche et la chaleur. La montée au village est courte mais raide et sans ombre par endroits; la plage de Saline Bay, elle, est à deux pas de la navette. Côté Atlantique de Salt Whistle Bay, la mer est vivante et se surveille de près avec de jeunes enfants.
Des traces, derrière la plage. Ces marais ont donné son nom à la baie et nourri autrefois le maigre commerce de l’île. Aujourd’hui, les habitants vivent surtout des bateaux d’excursion, d’un jardin, d’une cantine ou de la pêche à la traîne.
Le dollar des Caraïbes orientales est la monnaie officielle et le dollar américain est accepté, y compris par les bateaux-taxis et les cabanes de plage. On parle anglais. Prévoir de petites coupures : l’île n’a pas d’infrastructure bancaire digne de ce nom.