Kapellskar Sweden
Sweden
Questions fréquentes
Aux terminaux du port, sur la côte du Roslagen, à environ 90 kilomètres au nord-est de Stockholm. C’est d’abord un port de traversiers, en bordure de l’archipel de Stockholm, l’un des plus vastes du monde avec quelque 30 000 îles et îlots.
Non, et il vaut mieux le savoir en descendant la passerelle : pas de vieille ville, pas de musée national, pas de rue commerçante. Ce que l’escale offre de meilleur se trouve dans les pins, sur le granit rose et au fil de l’eau. C’est une parenthèse nature, pas une escale urbaine.
Marcher dans la réserve naturelle de Riddersholm, à distance de marche du port : une vingtaine de kilomètres de sentiers plats entre prairies, boisés et rivages, à parcourir selon le temps disponible. Une matinée de marche et un pique-nique sur une pointe rocheuse font une escale complète.
Un domaine littoral accessible à pied depuis les quais, avec des chemins plats et bien entretenus qui traversent d’anciens pâturages où paissent encore des moutons, longent des anses où barbotent eiders et harles, et débouchent sur des pointes rocheuses avec vue sur le va-et-vient des traversiers. Un petit musée de traditions locales ouvre en saison.
Oui, depuis le hameau voisin de Gräddö, quelques kilomètres plus au nord, qui vit au rythme de son port de plaisance. On y loue des kayaks de mer et les eaux abritées pardonnent aux débutants. Pagayer une heure ou deux entre les îlots reste la façon la plus juste de comprendre cette côte.
Très peu : ils se limitent au terminal des traversiers. Il faut descendre avec de l’eau et une collation si l’on part marcher, et ne pas compter sur des commerces à proximité des sentiers.
Oui, mais l’excursion absorbe l’escale entière : compter environ une heure trente de route dans chaque sens. La vieille ville, les musées et les quais de la capitale valent cette journée complète, mais il ne restera rien pour l’archipel. Beaucoup de passagers préfèrent rester dans le paysage.
C’est l’option douce, à une vingtaine de kilomètres : la petite capitale du Roslagen aligne des maisons de bois pastel et des cafés le long de sa rivière. Moins ambitieux que Stockholm, plus vivant que le port, et à l’échelle de la région.
En été, oui, pour les braves : l’eau de la Baltique reste vivifiante même en juillet. Les dalles de granit descendent doucement vers la mer et servent de plage naturelle, mais elles deviennent glissantes sous la pluie.
Celui du Roslagen, qui a nourri quantité de peintres et d’écrivains suédois : dalles de granit poli descendant vers la Baltique, forêts de pins clairsemées, cabanons rouge de Falun au bord de criques tranquilles. C’est la Suède des étés en famille, celle des quais de bois où l’on plonge et des soirées qui n’en finissent pas en juin.


