Magong Penghu Island Taiwan China
Taiwan
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Questions fréquentes
Au port de Magong, qui aligne neuf postes d’amarrage sur près d’un kilomètre et a été récemment aménagé pour recevoir de plus grands navires. Le cœur historique est à quelques minutes de marche : ni navette ni taxi ne sont nécessaires.
Au milieu du détroit qui sépare Taïwan de la Chine continentale. L’archipel, appelé aussi les Pescadores, égrène des îles basses balayées par le vent; Magong, sur l’île principale, en est la capitale tranquille.
Le sanctuaire dédié à Mazu, déesse de la mer et protectrice des marins, fondé sous la dynastie Ming. Il compte parmi les plus anciens temples consacrés à cette divinité de part et d’autre du détroit, et les habitants viennent toujours y confier leurs proches partis en mer.
Sous des toits aux arêtes recourbées, des dragons sculptés, des poutres peintes et des spirales d’encens qui composent un décor dense, patiné par des siècles de dévotion des gens de mer. On s’y attarde sans bruit, le temps de regarder les fidèles déposer leurs offrandes.
Une dalle de pierre percée de quatre ouvertures, qui permettaient à plusieurs personnes de puiser l’eau en même temps. Il se trouve sur la rue Centrale, la plus ancienne artère de la ville, bordée de maisons basses, d’échoppes et de devantures de bois.
Le temple Tianhou, la rue Centrale et son puits, le musée vivant de Penghu, puis le front de mer où les habitants viennent prendre le frais en fin de journée. Tout se fait à pied depuis le quai, sans presser le pas.
Des expositions soignées sur la pêche, les croyances, l’architecture de corail et la vie quotidienne des îles. C’est le complément idéal d’une promenade dans les vieux quartiers, et la meilleure façon de comprendre ce que le vent et l’isolement ont fait de cet archipel.
La prise du jour, grillée ou en soupe, dans les petits restaurants autour du bassin de pêche — à des prix qui font sourire les habitués des grandes métropoles asiatiques. Les échoppes de la vieille rue vendent aussi les douceurs locales à base de cactus, dont la teinte rose intrigue toujours, et des poissons séchés.
Oui, si l’horaire le permet. Les excursions mènent au grand pont trans-océanique qui relie les îles de l’archipel et au village préservé d’Erkan, connu pour ses maisons de brique rouge aux soubassements de pierre corallienne. La route traverse murets de basalte, champs bas et plages claires.
Non. Ni tours, ni monuments spectaculaires, ni rue commerçante climatisée : Magong offre plus discret et plus rare, la rencontre d’une culture maritime restée fidèle à elle-même. Les achats se limitent aux gâteaux au fruit de cactus, aux poissons séchés et aux thés de la vieille rue.



