Koh Kut-Kood Island Thailand

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Seabourn Cruise Line (24 Croisières)

Seabourn Encore.

Seabourn Encore

40350 tonnes
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Aucun quai n'attend le navire à Koh Kood : il jette l'ancre au large, et les annexes déposent les passagers sur un embarcadère de bois ou directement sur le sable. Cette absence d'infrastructure dit tout de l'endroit. Posée dans la province de Trat, tout près de la frontière cambodgienne, Koh Kood est restée à l'écart du grand tourisme thaïlandais : peu de routes, pas de foule, une jungle dense qui descend jusqu'aux plages. Les compagnies de petite taille, Seabourn, Windstar ou la collection Ritz-Carlton par exemple, en ont fait une halte de prédilection sur leurs itinéraires du golfe de Thaïlande.

Des plages presque vides

La côte ouest aligne des baies de sable clair où la mer reste transparente sur des dizaines de mètres. Khlong Chao déroule sa courbe bordée de cocotiers penchés; Ao Tapao et Ao Phrao offrent des eaux calmes, parfaites pour nager longtemps ou pagayer en kayak le long du rivage. Selon le point de débarquement, la baignade commence parfois à quelques pas de l'annexe. Les journées d'escale s'organisent souvent autour d'un simple va-et-vient entre l'ombre des arbres et l'eau tiède, ponctué d'un repas de poisson grillé dans un restaurant les pieds dans le sable, pendant que les frégates tournent haut au-dessus de la baie. Les pontons de bois qui s'avancent au-dessus des hauts-fonds turquoise comptent parmi les plus photographiés de Thaïlande, et l'on comprend pourquoi dès le premier pas.

Les chutes dans la jungle

L'intérieur de l'île réserve une surprise d'eau douce. La cascade de Klong Chao, la plus connue, se déverse dans un large bassin profond où l'on nage entourés de lianes et de rochers polis; on y accède par un court sentier ombragé, praticable en sandales. Plus discrètes, les chutes de Huang Nam Keaw et de Klong Yai Kee récompensent ceux qui acceptent de marcher un peu plus longtemps sous les grands arbres, dans la rumeur des cigales. Passer du sel à l'eau douce dans la même matinée reste l'un des plaisirs propres à cette escale, et les serviettes sèchent vite au soleil du retour.

Villages de pêcheurs et cocoteraies

Koh Kood n'a ni ville ni port de commerce. Le village d'Ao Salad, au nord-est, aligne ses maisons sur pilotis au-dessus d'une baie remplie de bateaux de pêche peints de couleurs vives; on y mange le crabe et la crevette au plus près de la source. Les routes de béton qui traversent l'île serpentent entre cocoteraies, plantations d'hévéas et hameaux où la vie suit le rythme des marées et des récoltes. En scooter ou en camionnette-taxi, on parcourt l'endroit d'un bout à l'autre en moins d'une heure, sans jamais croiser de feu de circulation ni de centre commercial : c'est un choix assumé des insulaires, qui tiennent à leur tranquillité. Le soir venu, plusieurs hameaux fonctionnent encore au générateur, et le ciel étoilé y gagne ce que les enseignes lumineuses y perdent.

L'escale en pratique

  • Mouillage au large; transfert en annexe vers un embarcadère ou une plage.
  • Baignade et kayak possibles dès le débarquement selon le site choisi.
  • Cascade de Klong Chao : court sentier d'accès, baignade en bassin d'eau douce.
  • Monnaie : baht thaïlandais; espèces indispensables, guichets automatiques rares.
  • Mer la plus belle de novembre à avril, pendant la saison sèche.

Au moment de remonter à bord, beaucoup se retournent une dernière fois vers la ligne sombre de la jungle et les cocotiers penchés sur la frange d'écume. Koh Kood ne se visite pas, elle se savoure : quelques heures de sable, de bassins frais et de silence, et la certitude d'avoir vu la Thaïlande insulaire telle qu'elle était avant les grands complexes hôteliers.

Questions fréquentes

Nulle part : il n’y a pas de quai. Le navire jette l’ancre au large et les annexes déposent les passagers sur un embarcadère de bois ou directement sur le sable. Cette absence d’infrastructure dit tout de l’île, restée à l’écart du grand tourisme thaïlandais.
Dans la province de Trat, dans le golfe de Thaïlande, tout près de la frontière cambodgienne. L’île a peu de routes, aucune ville, et une jungle dense qui descend jusqu’aux plages. Les compagnies de petite taille en ont fait une halte de prédilection sur leurs itinéraires du golfe.
Celles de la côte ouest : Khlong Chao déroule sa courbe bordée de cocotiers penchés, Ao Tapao et Ao Phrao offrent des eaux calmes, parfaites pour nager longtemps ou pagayer en kayak. Selon le point de débarquement, la baignade commence parfois à quelques pas de l’annexe.
Oui, et c’est l’un des plaisirs propres à cette escale. La cascade de Klong Chao, la plus connue, se déverse dans un large bassin profond où l’on nage entouré de lianes et de rochers polis; on y accède par un court sentier ombragé, praticable en sandales.
Oui, plus discrètes : Huang Nam Keaw et Klong Yai Kee récompensent ceux qui acceptent de marcher un peu plus longtemps sous les grands arbres, dans la rumeur des cigales. Elles demandent plus d’effort et reçoivent nettement moins de monde.
Alterner l’ombre des arbres et l’eau tiède, nager, pagayer en kayak le long du rivage, monter à la cascade de Klong Chao, puis manger un poisson grillé les pieds dans le sable. C’est une escale qui se savoure plutôt qu’elle ne se visite.
Un village de pêcheurs au nord-est de l’île, dont les maisons sur pilotis surplombent une baie remplie de bateaux peints de couleurs vives. On y mange le crabe et la crevette au plus près de la source : c’est le meilleur repas de l’île pour qui accepte de s’éloigner des plages.
En scooter ou en camionnette-taxi, sur des routes de béton qui serpentent entre cocoteraies, plantations d’hévéas et hameaux. On traverse l’île d’un bout à l’autre en moins d’une heure, sans jamais croiser de feu de circulation ni de centre commercial — un choix assumé des insulaires.
Oui, c’est indispensable. La monnaie est le baht thaïlandais et les guichets automatiques sont rares sur l’île. Il faut descendre de l’annexe avec des espèces : les petits restaurants de plage et les loueurs de kayak n’acceptent pas toujours les cartes.
De novembre à avril, pendant la saison sèche : c’est là que la mer est la plus belle et la plus transparente. Le reste de l’année, la mousson rend le mouillage et le transfert en annexe nettement moins prévisibles.