Sousse Tunisia
Questions fréquentes
Le débarcadère se trouve pratiquement au centre de la cité : les premiers pas à terre mènent en quelques minutes du môle aux portes de la vieille ville. C'est un privilège rare pour une escale méditerranéenne, et ça change tout à la façon d'organiser sa journée.
Oui, et c'est la meilleure façon de le faire. La médina, le ribat, la Grande Mosquée, la kasbah et son musée se tiennent tous à l'intérieur des remparts ou à leurs abords immédiats. Dix minutes de marche suffisent ensuite pour passer des venelles médiévales aux parasols de la plage.
L'une des médinas les mieux conservées du monde arabe, inscrite au patrimoine mondial de l'UNESCO. Passé l'enceinte, les venelles se resserrent et les étals débordent de bijoux d'argent, de couvertures de laine, de cuivres martelés et de tapis. Prenez le temps de lever les yeux : portes anciennes, arcs outrepassés et minarets.
Un monastère fortifié élevé au 8e siècle puis rebâti en 821 sous les Aghlabides, au cœur de la médina. Il abritait des moines-soldats qui partageaient leur temps entre prière et surveillance de la côte. On grimpe l'escalier en colimaçon de sa tour de guet pour un panorama qui n'a guère changé depuis mille ans.
Une collection de mosaïques romaines que seule celle du Bardo dépasse en Tunisie, installée dans la kasbah en haut de la vieille ville. La tête de Méduse, le triomphe de Bacchus et des scènes marines d'une précision étonnante rappellent qu'ici s'élevait Hadrumète, cité phénicienne puis romaine prospère grâce à l'huile d'olive.
La médina, le ribat et la kasbah, dans cet ordre, puis une heure sur la plage avant de rentrer. Les trois monuments encadrent la médina par le haut et par le bas et se combinent sans perdre une minute en transport. Peu d'escales méditerranéennes offrent autant à si peu de distance.
Oui, et facilement. Au sortir des remparts, le boulevard Hédi Chaker longe une plage de sable fin qui s'étire sur près de cinq kilomètres. L'eau y descend en pente douce, ce qui en fait un lieu de baignade familial apprécié des Soussiens comme des vacanciers.
Oui, c'est la norme et personne ne s'en formalise. Les marchands interpellent, on négocie, on rit, on repart parfois avec un objet dont on ne soupçonnait pas l'existence une heure plus tôt. Fixez-vous un prix acceptable avant d'ouvrir la discussion, et sachez partir : c'est l'argument le plus efficace.
Le dinar tunisien, qui ne s'échange qu'au pays et ne se rapporte pas : changez sur place, en petites coupures. L'arabe est officiel, mais le français se parle largement dans les commerces et chez les guides, ce qui rend l'escale très facile pour un Québécois.
Épaules et genoux couverts dans la médina et pour entrer au ribat ou près de la Grande Mosquée. Sur la plage, le maillot ne pose pas de problème, mais on ne traverse pas la vieille ville en tenue de bain. Prévoyez aussi de bonnes chaussures : les venelles sont pavées et l'escalier du ribat est étroit.


