Antalya Turkey
Turkey

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Azamara Club Cruises (25 Croisières)

Croisière Aza Azamara Club Cruises Journey navire

Azamara Journey

1114 Passagers
30277 tonnes
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Plus d'un million d'habitants, des boulevards bordés de palmiers, des plages urbaines et une falaise qui court le long de la Méditerranée : Antalya joue dans la cour des grandes. Le terminal maritime se trouve à une douzaine de kilomètres à l'ouest du centre; navettes des compagnies et taxis franchissent la distance en une vingtaine de minutes. Le contraste opère dès l'arrivée : la capitale de la côte turquoise vit à un rythme soutenu, et son cœur ancien n'en paraît que plus précieux.

Kaleiçi, la vieille ville dans ses murailles

Le quartier de Kaleiçi, « à l'intérieur de la forteresse », concentre tout ce que la métropole a de plus ancien. Ses ruelles pavées serpentent entre des maisons ottomanes à encorbellement, dont beaucoup abritent aujourd'hui cafés, ateliers et petites auberges à cour ombragée. En contrebas, l'ancien bassin romain devenu marina blottit ses bateaux d'excursion au pied des remparts. On s'y perd volontiers une heure ou deux, entre un vendeur de jus de grenade et une échoppe de tapis.

La porte d'Hadrien

Élevée en l'an 130 pour la visite de l'empereur, la porte d'Hadrien ouvre ses trois arches de marbre dans la muraille orientale. Ses dalles, creusées par les roues des chars, se franchissent aujourd'hui à pied : on entre dans Kaleiçi exactement comme les voyageurs de l'Antiquité. C'est l'un de ces raccourcis de dix-huit siècles dont la Turquie a le secret, à quelques mètres d'une avenue commerçante tout à fait contemporaine.

Du parc Karaalioğlu à la tour Hıdırlık

Au sud du quartier, le parc Karaalioğlu étire ses allées fleuries au sommet de la falaise, avec les monts du Taurus en toile de fond de la baie. À son angle veille la tour Hıdırlık, ouvrage rond d'origine romaine qui servit sans doute de phare. En chemin, le Kesik Minare, le « minaret tronqué », résume l'histoire de la ville en un seul édifice : temple antique, puis basilique byzantine, puis mosquée. Les couches se lisent à même la pierre.

Le musée des sarcophages

Les amateurs d'archéologie réservent une heure au musée d'Antalya, l'un des plus riches de Turquie, à l'ouest du parc. Ses salles rassemblent statues et sarcophages remarquablement conservés provenant de Perge et des cités antiques de la région : un condensé de la Pamphylie romaine à un court trajet de taxi du vieux quartier. La visite éclaire tout ce que l'on a vu en ville, des remparts à la porte impériale.

Les chutes de Düden

Pour prolonger l'escale, la rivière Düden offre un spectacle peu commun : sa chute inférieure se jette directement dans la mer du haut de la falaise, à un quart d'heure du centre. Des belvédères la surplombent, et les bateaux d'excursion de la marina passent à son pied pour la voir depuis les flots. Par temps clair, l'arc-en-ciel est presque garanti dans les embruns.

Repères pratiques

  • Terminal à environ 12 kilomètres du centre; navette de la compagnie ou taxi, une vingtaine de minutes.
  • Kaleiçi, porte d'Hadrien, parc Karaalioğlu : tout se fait ensuite à pied.
  • Chutes de Düden : environ 15 minutes en taxi, ou en bateau depuis la marina.
  • Prévoir des espèces en livres turques pour les petits achats du bazar.

Le retour vers le navire longe une agglomération résolument moderne, et c'est peut-être la leçon de l'escale : sous les tours et les avenues, Antalya garde intacte une acropole de ruelles où l'Empire romain, Byzance et les Ottomans se croisent encore. Peu de grandes villes offrent un tel condensé en une seule journée.

Questions fréquentes

Au terminal maritime, à une douzaine de kilomètres à l'ouest du centre. Navettes des compagnies et taxis franchissent la distance en une vingtaine de minutes. On ne rejoint pas la vieille ville à pied : prévoyez ce trajet dans les deux sens en organisant votre journée.
La vieille ville dans ses murailles, dont le nom signifie « à l'intérieur de la forteresse ». Ses ruelles pavées serpentent entre des maisons ottomanes à encorbellement qui abritent aujourd'hui cafés, ateliers et petites auberges à cour ombragée. En contrebas, l'ancien bassin romain devenu marina blottit ses bateaux au pied des remparts.
Trois arches de marbre ouvertes dans la muraille orientale d'Antalya, élevées en l'an 130 pour la visite de l'empereur. Ses dalles, creusées par les roues des chars, se franchissent aujourd'hui à pied : on entre dans Kaleiçi exactement comme les voyageurs de l'Antiquité, à quelques mètres d'une avenue commerçante contemporaine.
Kaleiçi et la porte d'Hadrien, la marina en contrebas, puis le parc Karaalioğlu et la tour Hıdırlık au bord de la falaise. Tout se tient dans un périmètre de marche une fois arrivé en ville. Ajoutez le musée d'Antalya seulement si l'escale dépasse huit heures.
L'un des plus riches musées de Turquie, à l'ouest du parc Karaalioğlu : statues et sarcophages remarquablement conservés provenant de Perge et des cités antiques de la région. Comptez une heure au minimum, et sachez que c'est un détour par rapport à la vieille ville.
Le « minaret tronqué », qui résume l'histoire d'Antalya en un seul édifice : temple antique, puis basilique byzantine, puis mosquée. Les couches se lisent à même la pierre. Il se trouve dans Kaleiçi, sur le chemin qui mène du quartier ancien vers la falaise.
Oui, Antalya a ses plages urbaines, mais elles sont à l'écart de la vieille ville et le temps manque souvent. Une escale de journée se joue mieux dans Kaleiçi : le patrimoine y est concentré et le déplacement supplémentaire vers la plage coûte plus qu'il ne rapporte.
La livre turque. Les cartes passent largement dans cette métropole de plus d'un million d'habitants, restaurants, musées et boutiques compris. Gardez tout de même du comptant pour les taxis, les vendeurs de jus de grenade et les petits étalages de Kaleiçi.
Le turc. L'anglais, l'allemand et le russe sont courants dans le secteur touristique de Kaleiçi et chez les chauffeurs; le français se rencontre plus rarement. Faites écrire le nom du terminal en turc avant de prendre un taxi de retour, la ville est grande.
Avril à juin et septembre à octobre. La chaleur reste supportable pour arpenter les ruelles pavées de Kaleiçi et longer la falaise. En plein été, la côte turquoise dépasse régulièrement les trente-cinq degrés et la vieille ville offre peu d'ombre continue.