Trabzon Turkey
Turkey
Questions fréquentes
Dans un bassin proche du centre, à quelques minutes des bazars. C'est une escale commode : le quartier marchand se rejoint à pied, et seuls Sainte-Sophie et Sümela demandent un véhicule.
Une église élevée au 13e siècle par les empereurs de Trébizonde, ornée de fresques d'une finesse rare, à une dizaine de minutes en taxi vers l'ouest. Elle devint mosquée, puis musée, puis mosquée à nouveau, les fresques demeurant visibles dans plusieurs espaces. C'est le monument à ne pas laisser de côté.
Le monastère suspendu à flanc de falaise, à environ 46 km au sud de Trabzon, soit une heure de route dans la vallée d'Altındere. C'est l'excursion phare de l'escale, mais elle occupe l'essentiel de la journée : vérifiez la durée totale et l'état d'ouverture du site avant de réserver.
Oui, il faut le savoir. Le monastère s'atteint par une montée raide depuis le stationnement, sur un terrain qui peut être glissant par temps humide, fréquent dans cette région. Des travaux de consolidation ont fermé des secteurs par le passé : renseignez-vous avant de faire l'heure de route.
Le bazar autour de la rue Kunduracilar, puis Sainte-Sophie en taxi. C'est le programme réaliste pour une escale ordinaire. Sümela ne rentre pas dans une demi-journée : il faut choisir entre la montagne et la ville.
Bijoutiers, marchands de cuivre et vendeurs de noisettes se partagent les arcades depuis l'époque de la route de la soie, autour de la rue Kunduracilar. Trabzon fut le débouché maritime des caravanes de Perse, et son bazar en garde l'animation. Les artisans du cuivre martellent encore leurs plateaux dans les arrière-boutiques.
Parce que la région de la mer Noire cultive tout le thé du pays. Partout, des verres tulipes circulent sur des plateaux, et le refuser serait presque un incident diplomatique. Acceptez : c'est offert de bon cœur et ça ouvre la conversation mieux que n'importe quoi.
Le künefe et les baklavas des pâtisseries du bazar, et, en saison, les fritures d'anchois qui embaument les gargotes voisines. La cuisine locale sent l'anchois et la noisette : rien à voir avec les tables égéennes du reste de la Turquie.
Non, et c'est tout son intérêt. Ici, rien ne ressemble aux côtes égéennes : le climat est vert et humide, la brume descend des montagnes pontiques, les collines sont couvertes de théiers, et l'histoire parle grec byzantin autant que turc ottoman. L'ancienne Trébizonde fut le dernier empire byzantin à tomber, en 1461.
De juin à septembre, mais préparez-vous à l'humidité : la mer Noire est pluvieuse toute l'année et Trabzon est l'une des villes les plus arrosées de Turquie. Un impermeable léger vaut mieux qu'un parapluie, surtout si vous montez à Sümela.


