Odessa Ukraine
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Questions fréquentes
Au terminal maritime, dont la passerelle débouche au pied de l'escalier Potemkine. Peu de villes accueillent les navires avec un monument : c'est le plus beau début d'escale de la mer Noire.
La desserte de croisière en mer Noire dépend des circonstances et reprendra son cours avec le temps. Vérifiez l'état des itinéraires auprès de votre conseiller. Le patrimoine décrit ici demeure en place.
192 marches de granit qui montent du port vers la ville haute en jouant avec la perspective : elles sont conçues pour paraître interminables vues d'en bas. Sergueï Eisenstein en fit en 1925 la scène la plus célèbre du cinéma muet. Un funiculaire les longe pour qui préfère ménager ses forces.
Oui, entièrement. Tout l'essentiel tient dans un rectangle d'un kilomètre autour de l'escalier : boulevard Prymorsky, opéra, rue Deribasivska, passage marchand et jardin municipal se parcourent sans transport.
Monter l'escalier Potemkine, longer le boulevard Prymorsky jusqu'à l'opéra, descendre la rue Deribasivska jusqu'au jardin municipal et s'attabler à une terrasse. L'âme de la ville se goûte mieux qu'elle ne se visite.
Élevé en 1887 par les architectes viennois Fellner et Helmer, il passe pour l'un des plus beaux d'Europe, avec sa rotonde néobaroque, sa salle en fer à cheval dorée à la feuille et son plafond consacré à Shakespeare. Si les horaires s'y prêtent, une représentation ou une simple visite de la salle justifie de réorganiser sa journée.
La ville est née d'un décret de Catherine II en 1794 et fut façonnée par des étrangers : l'amiral d'origine espagnole José de Ribas traça le port, puis le duc de Richelieu, aristocrate français fuyant la Révolution, administra la cité naissante. Sa statue en toge romaine accueille les voyageurs au sommet de l'escalier.
L'artère la plus vivante de la ville, piétonne et bordée de terrasses, qui porte le nom de De Ribas. À mi-parcours s'ouvre le jardin municipal, dessiné en 1803, avec son kiosque à musique et ses sculptures que les passants frottent pour la chance.
Les aubergines à l'odessite, le poisson de la mer Noire et les forshmaks racontent la même histoire de carrefour : la cité fut grecque, italienne, juive, française et russe tout à la fois, et ce mélange a produit une cuisine qui n'appartient qu'à elle.
La hryvnia ukrainienne. On y parle ukrainien et russe, avec l'accent et l'humour particuliers dont la ville est fière. Les cartes de paiement passent dans le centre, mais un peu d'argent comptant reste utile.


