Cardiff Wales
United Kingdom
Questions fréquentes
Au Queen Alexandra Dock, dans la baie qui fit la richesse de la capitale galloise — à moins de deux kilomètres du centre, qu'une navette permet généralement de rejoindre en quelques minutes.
Oui, une fois au centre : château, arcades victoriennes et musée national se concentrent dans un rayon de quinze minutes à pied. La navette règle les deux kilomètres qui séparent le quai du cœur de la ville.
Peu de sites résument aussi bien deux mille ans d'histoire britannique : des fondations romaines encore visibles à la base des murailles, un donjon normand juché sur sa butte gazonnée, puis les appartements victoriens créés pour le troisième marquis de Bute, alors réputé parmi les hommes les plus riches du monde. Les plafonds peints et les salles à thème conçues par l'architecte William Burges frôlent la démesure.
Le château en début de journée, les arcades victoriennes pour flâner, le musée national du pays de Galles — gratuit — puis la baie de Cardiff sur le chemin du retour vers le navire. La baie se situe entre le terminal et les quartiers centraux : c'est pratique en fin de journée.
Des passages couverts victoriens et édouardiens aux devantures soignées — disquaires, cafés, librairies, fromagers — ouverts entre les rues commerçantes. C'est là que la ville se montre le mieux, surtout par temps de pluie.
Non, l'entrée est gratuite. Sa collection d'impressionnistes — Monet, Renoir, Cézanne — compte parmi les plus riches des îles Britanniques, héritage des sœurs Davies, filles d'un magnat du charbon qui ont légué leurs toiles au pays. Une heure suffit pour l'essentiel.
Le Wales Millennium Centre, vaisseau de cuivre et d'ardoise gravé de poésie galloise, le Senedd — le parlement gallois, tout de verre et de bois — et une petite église norvégienne en planches blanches qui rappelle les marins scandinaves des docks. L'écrivain Roald Dahl, né ici de parents norvégiens, y fut baptisé.
Le grand stade de rugby, qui enjambe presque la rivière Taff en plein centre. Les jours de match, la cité entière chante : il faut avoir entendu un hymne gallois monter de soixante-dix mille voix pour comprendre ce que ce sport représente ici.
La livre sterling. Le gallois s'affiche partout à côté de l'anglais — « croeso » signifie bienvenue. Les cartes de paiement passent partout.
Oui. Le donjon normand du château, avec sa butte à gravir, le musée national et ses salles gratuites, et l'esplanade de la baie où glissent les bateaux-promenade composent une journée facile. Les distances restent courtes et tout se fait à pied une fois au centre.


