Gough Island St Helena UK
United Kingdom
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Silversea Cruises (1 Croisières)
Questions fréquentes
Non. Aucun débarquement touristique n'y est permis : l'île se contemple depuis la mer. Dépendance du territoire britannique de Sainte-Hélène, elle est classée au patrimoine mondial de l'UNESCO comme l'un des écosystèmes insulaires les moins perturbés des mers tempérées.
Dans l'Atlantique Sud, à 350 kilomètres au sud-est de Tristan da Cunha. Elle n'apparaît que sur les itinéraires d'expédition les plus ambitieux, ceux qui relient l'Antarctique aux îles perdues de l'océan Austral.
Une croisière en zodiac le long des côtes, quand la houle et le vent le permettent. Falaises sombres striées de cascades, pentes couvertes de fougères arborescentes, grottes marines où résonne le ressac. Le navire patiente au large, moteurs au ralenti, prêt à rappeler ses embarcations si le temps tourne.
Des otaries à fourrure subantarctiques sur les rochers et des gorfous sauteurs du Nord — une espèce de manchot à aigrettes dorées — rassemblés en colonies bruyantes. Des souffles de baleines ponctuent parfois la sortie. Depuis le pont, jumelles en main, le ballet des oiseaux ne s'interrompt jamais.
Parce qu'elle abrite l'une des plus fortes concentrations d'oiseaux marins de la planète. L'albatros de Tristan, l'un des plus grands oiseaux volants du monde, ne se reproduit pratiquement qu'ici, et le pétrel de l'Atlantique dépend lui aussi, pour l'essentiel, de cet archipel isolé.
Une poignée. Une station météorologique sud-africaine occupe un coin de l'île depuis les années 1950, et quelques scientifiques et techniciens y vivent en autarcie, entourés de millions d'oiseaux. Les relèves se font par bateau depuis Le Cap, à plus de 2 500 kilomètres.
Non, et les compagnies ne la présentent pas comme telle. La météo de l'Atlantique Sud décide de tout : les navires prévoient cette approche comme une possibilité plutôt qu'une promesse. Les passagers de ces itinéraires le savent, et chaque île aperçue compte comme une victoire.
Pas vraiment. Il s'agit d'une navigation d'expédition en Atlantique Sud, sans débarquement, avec des mers formées et de longues journées de mer avant et après. Elle s'adresse aux passagers passionnés d'oiseaux et de nature sauvage, pas aux jeunes enfants.
Des jumelles, avant tout — c'est le seul moyen de profiter de l'escale. Ensuite, une tenue imperméable et coupe-vent pour les sorties en zodiac et les longues stations sur le pont, et un appareil photo protégé des embruns. Les ornithologues embarqués aident à mettre un nom sur chaque silhouette.
L'été austral, de novembre à mars, quand les itinéraires d'expédition circulent dans l'Atlantique Sud et que les colonies sont occupées. Même à cette saison, les vents des quarantièmes rugissants soufflent en continu : rien n'est jamais garanti sous ces latitudes.



