Handa island Scotland Inner Hebrides
United Kingdom
Questions fréquentes
Les navires d'expédition mouillent dans le détroit qui sépare l'île du comté de Sutherland, et les embarcations pneumatiques déposent les passagers sur une plage de sable clair. Quelques bénévoles du Scottish Wildlife Trust, qui gère la réserve, attendent près de la cabane d'information pour présenter l'île et le sentier.
Aucun. Pas de route, pas de commerce, pas d'habitant permanent : seulement un chemin de caillebotis qui traverse landes et tourbières. Prévoyez de l'eau et de quoi grignoter depuis le navire, ainsi qu'une couche imperméable.
La boucle complète parcourt environ six kilomètres, à un rythme tranquille de deux à trois heures. C'est bien calibré pour la durée d'une escale d'expédition, et le sentier de caillebotis rend la marche facile malgré la tourbe.
Près de 100 000 oiseaux marins s'y rassemblent chaque été pour nicher. On entend l'île avant de la voir : un grondement continu monte des falaises, fait de dizaines de milliers de cris mêlés de guillemots, de petits pingouins et de mouettes tridactyles.
Une tour de grès de 115 mètres détachée de la falaise, posée sur trois pieds au-dessus de l'Atlantique, au nord de l'île. Ses corniches accueillent l'une des plus grandes colonies de guillemots de Grande-Bretagne. Autour, les parois tombent de plus de cent mètres dans la mer.
Oui. Ces oiseaux que les Écossais surnomment bonxies nichent au sol et n'hésitent pas à raser la tête des marcheurs qui s'approchent trop de leurs poussins. Il suffit de rester sur les caillebotis pour que la cohabitation demeure cordiale.
Oui, ils creusent leurs terriers au sommet du Great Stack. Attention à la date : ils regagnent le large dès la mi-juillet, ce qui rend une escale de fin d'été décevante pour qui vient surtout pour eux. Pétrels fulmars et petits pingouins restent plus longtemps.
Aux familles d'enfants qui marchent volontiers six kilomètres, oui. Le chemin de caillebotis facilite la progression, mais il n'y a ni sanitaires, ni abri, ni possibilité d'écourter la boucle. Le débarquement se fait en pneumatique, selon l'état de la mer.
Les sommets de quartzite du Sutherland — Ben Stack, Arkle, Foinaven — dessinent la toile de fond par temps clair, et la lumière change d'une minute à l'autre. En chemin, les pipits des prés s'égaillent devant les marcheurs, et il n'est pas rare de surprendre un plongeon catmarin posé sur un lochan de tourbière.
De la fin mai à la mi-juillet, quand les colonies sont pleines et que les macareux nichent encore. Après cette date, une partie des oiseaux a déjà repris la mer. Le débarquement dépend de l'état de la mer dans le détroit et n'est jamais garanti.


