Harwich England
United Kingdom
Questions fréquentes
À Harwich International, un terminal moderne situé à environ trois kilomètres du bourg historique. Un train local franchit la distance en quelques minutes et des taxis attendent à la sortie; les bons marcheurs longent la rive en une quarantaine de minutes.
Oui, en une quarantaine de minutes le long de la rive, mouettes et cargos en toile de fond. Le train local reste plus simple pour la plupart des passagers. Une fois sur place, le damier de ruelles géorgiennes se parcourt entièrement à pied.
La vieille ville se visite en deux à trois heures : le Ha'penny Pier, la maison du capitaine du Mayflower sur King's Head Street, l'église St Nicholas, la Redoute et les deux phares. Les passagers pressés par le temps peuvent aussi filer vers Londres ou Cambridge en train, mais c'est une journée entière.
Christopher Jones, capitaine du Mayflower en 1620, avait sa maison à Harwich, sur King's Head Street, et son navire y était inscrit. La maison est toujours là, au détour d'une ruelle, et les panneaux du sentier du patrimoine maritime guident les pas d'un lieu à l'autre.
Un ponton de bois de 1853 qui doit son nom au demi-penny que coûtait jadis l'accès, et le dernier appontement de bois de ce type encore en service au Royaume-Uni. Les pêcheurs y taquinent le crabe, le bateau-phare LV18 est amarré tout à côté, et un petit centre d'accueil raconte l'épopée du port.
Un fort circulaire élevé en 1808 contre une invasion napoléonienne qui ne vint jamais. Il se visite avec ses canons, ses casemates et sa cour circulaire. Les deux phares du XIXe siècle, aujourd'hui à sec au milieu des maisons, témoignent quant à eux des caprices du chenal.
L'incessant ballet des porte-conteneurs de Felixstowe, juste en face — le plus grand terminal à conteneurs du pays. Le spectacle est hypnotique et rappelle que la mer du Nord reste une autoroute. Les maisons alentour, avec leurs bow-windows et leurs enseignes de pubs, composent un décor géorgien peu modifié.
Oui, à condition d'aimer marcher et de s'intéresser à l'histoire maritime. Le bateau-phare LV18, la Redoute et ses casemates et le va-et-vient des porte-conteneurs retiennent bien l'attention des enfants. La ville reste petite et calme : ce n'est pas une escale d'attractions.
La livre sterling et l'anglais. Les cartes passent partout, y compris pour le train local et les taxis. Aucun service en français n'est offert dans les sites patrimoniaux.
De mai à septembre, quand les journées sont longues et la marche le long de la rive agréable. La côte de l'Essex est plate et exposée : le vent de la mer du Nord souffle en toute saison et rend l'air plus froid que ne l'annonce le thermomètre.


