Isle of Bute Rothesay, Scotland
United Kingdom
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Questions fréquentes
Il mouille devant la baie et les annexes déposent les passagers au cœur même de la station, sur un front de mer victorien qui a gardé son élégance d'antan. Tout commence à la jetée : palmiers, promenade, façades ouvragées et jardins d'hiver au dôme de verre et de fonte.
Oui. Le château rond, le front de mer et les jardins se rejoignent tous en quelques minutes depuis la jetée. Seul Mount Stuart, dans les bois du littoral sud-est, demande un autocar d'excursion ou un taxi.
Deux choix nets. Rester à Rothesay — le château, le front de mer et les fameuses toilettes victoriennes — occupe trois heures agréablement. Ou consacrer l'escale à Mount Stuart, dont le palais et les 120 hectares de jardins remplissent facilement une demi-journée.
Parce que ces toilettes publiques victoriennes de 1899, restaurées avec un soin extrême, alignent céramiques ornées, cuivres rutilants et mosaïques sous une lumière de chapelle. Primées à plusieurs reprises et toujours en service, elles témoignent d'une époque où même les commodités se devaient d'être belles. Elles sont juste à côté de la jetée.
Son plan circulaire, unique en Écosse. Ses murailles du XIIIe siècle, cernées de douves en eau où barbotent les canards, ont d'abord résisté aux assauts vikings avant de servir longtemps les rois Stewart — le fils aîné du souverain britannique porte encore le titre de duc de Rothesay. Le site se parcourt librement, en plein centre.
Un palais néogothique élevé à la fin du XIXe siècle pour le troisième marquis de Bute, alors réputé l'homme le plus riche de Grande-Bretagne. Marbres italiens, plafonds étoilés, vitraux astrologiques et bibliothèque de dizaines de milliers de volumes composent un intérieur d'une ambition folle, entouré de 120 hectares de jardins qui descendent vers la mer.
Elle rappelle l'époque où les vapeurs de Glasgow déversaient chaque été des milliers de vacanciers sur la jetée de Rothesay. « Descendre la rivière » signifiait filer vers l'île de Bute pour respirer l'air marin du Firth of Clyde. Les navires de croisière d'aujourd'hui perpétuent la tradition.
Parce que le Gulf Stream adoucit le climat de l'île. Les jardins débordent d'espèces qu'on ne s'attend guère à trouver en Écosse, et la promenade de Rothesay aligne ses palmiers, ses kiosques et ses pelouses soignées comme au temps des grandes saisons balnéaires.
Oui. Le front de mer plat, le château avec ses douves et son pont-levis, et les vastes pelouses de Mount Stuart conviennent bien aux enfants. Le tout se fait sans longs trajets, ce qui est rare en Écosse insulaire.
La livre sterling et l'anglais; l'Écosse émet ses propres billets, valides sur place mais parfois refusés ailleurs au Royaume-Uni. La meilleure période va de mai à septembre, pour les jardins en fleur. Le débarquement en annexe dépend de l'état de la baie.




